Home Crise climatique et environnementale COP26 : des décennies de « bla-bla-bla » capitaliste

COP26 : des décennies de « bla-bla-bla » capitaliste

La COP26 doit se dérouler du 31 octobre au 12 novembre. Mais, avant cela, il y a déjà eu des réunions préparatoires où l’objectif était de discuter des propositions à présenter lors de la conférence elle-même. Greta Thunberg, militante des Vendredis pour l’avenir, a déclaré dans son discours lors de l’une des réunions que les autorités ne font rien d’autre que des promesses, du bla-bla-bla, et ne font rien. Alors, à quoi servent ces réunions préparatoires ? Les tromperies des COPs sont une affaire de longue date…

Par Lena Souza, 26 octobre 2021

 

Que sont les COP et à quoi servent-elles (ou devraient-elles servir) ?

La COP est la Conférence des Parties, une réunion annuelle entre les pays qui adhèrent à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, ou CCNUCC, un traité international sur l’environnement adopté en 1992 pour discuter des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Mais avant ce traité, il y a eu la conférence de Stockholm, qui s’est tenue en 1972 et qui est considérée comme la première conférence sur l’environnement dans le monde. Cette première conférence, en 1972, était basée sur l’étude préparée par un groupe de scientifiques appelé le Club de Rome, à laquelle on a donné le nom de Limites à la Croissance. La conclusion de cette étude était que si l’humanité continuait à consommer les ressources naturelles comme elle le faisait à l’époque, celles-ci seraient épuisées en moins de 100 ans. Lors de la conférence, la discussion s’est concentrée sur la réduction immédiate du rythme d’industrialisation des pays, ce qui n’a évidemment débouché sur aucun accord, car bien qu’ils aient essayé de transmettre cette préoccupation, les gouvernements et la classe dominante des pays développés, ainsi que celle des pays en voie de développement, n’avaient aucune intention de réduire le rythme de dévastation des ressources naturelles et donc la croissance de leurs profits.

Vingt ans plus tard, la conférence appelée ECO-92 ou Rio-92 a repris les points soulevés dans la déclaration de Stockholm (1972) et sur la base du rapport Brundtland (1987), qui a apporté de nouvelles informations sur le sujet, elle réaffirmait la même conclusion, autrement dit constatait que le modèle de développement en vigueur dans la société, qui vise l’exploitation maximale des ressources naturelles à des fins de profit, ne pourrait pas se maintenir au cours du prochain siècle. Lors de cette conférence, un autre document célèbre a été approuvé, appelé « Agenda 21″, censé guider les actions des pays pour parvenir à un développement durable, et deux traités multilatéraux ont été ouverts à la signature : l’un sur la biodiversité et l’autre sur le changement climatique, qui proposait des objectifs de réduction de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, mais aucune échéance n’a été discutée pour la réalisation de ces objectifs.

À partir de ce moment, les Conférences des Parties ont commencé à avoir lieu, en 1995 la COP1 à Berlin, en 1996 la COP2 à Genève ; et en 1997 la COP3 s’est tenue à Kyoto, où le protocole de Kyoto a été élaboré. Le protocole de Kyoto n’est entré en vigueur que le 16 février 2005, lorsqu’il a été signé par 141 pays, car il établissait qu’il n’entrerait en vigueur que lorsqu’au moins 55% des pays signataires de la convention sur le climat, pour autant qu’ils soient responsables de 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ratifieraient l’accord.

Le protocole de Kyoto a établi les premiers objectifs de réduction des gaz polluants sur la planète, mais seuls 38 nations industrialisées seraient soumises à ces objectifs, qui variaient d’un pays à l’autre et impliquaient la promesse de réduire leurs émissions de dioxyde de carbone de 5,2 % (en moyenne) d’ici 2012, par rapport à 1990. Les États-Unis ne l’ont jamais ratifié et se sont retirés des négociations sur le protocole en 2001, affirmant que sa mise en œuvre porterait atteinte à l’économie du pays. Le Canada a fait de même en 2011.

Le résultat du protocole de Kyoto a été un échec, puisque le bilan effectué en 2012 a révélé que  » les émissions des pays industrialisés ont diminué de 20 % par rapport aux niveaux de 1990… Dans la même période, cependant, les émissions mondiales ont augmenté d’environ 38 % « [1] (souligné par nous). Ce résultat se justifie par le fait que les pays en développement, comme la Chine et l’Inde, qui ont connu à cette époque une accélération de leur industrialisation, ne faisaient pas partie des pays soumis à des objectifs.

Tout au long de cette période, les COPs ont continué à se dérouler et les négociations autour de la proposition d’un nouvel accord sur le climat applicable à tous les pays se sont maintenues, sachant que les conférences annuelles réunissent des délégués gouvernementaux représentant les pays signataires de la Convention, qui sont les seuls à avoir le droit de vote et que les délibérations sont prises par consensus. Les membres d’organisations non gouvernementales (ONG), entre autres, ne participent qu’en tant qu’observateurs.

Ainsi, ce n’est que lors de la COP21 en 2015 qu’a été conclu l’Accord de Paris, toujours en vigueur, qui compte actuellement 195 pays signataires et qui est entré en application le 4 novembre 2016, accord dans lequel a été fixé l’objectif de limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C au cours de ce siècle, par rapport aux niveaux préindustriels, et de faire des efforts pour le limiter à 1,5°C.

Dans cet accord, les pays signataires devraient élaborer leurs Contributions déterminées au niveau national (NDC dans le sigle anglais), c’est-à-dire des engagements à collaborer à l’objectif mondial de réduction des émissions. Au lieu d’objectifs obligatoires comme dans le protocole de Kyoto, chaque pays présenterait son engagement d’objectifs, en fonction des réalités nationales, et l’accord aurait une validité illimitée. Pour évaluer les objectifs fixés dans l’Accord de Paris, tous les cinq ans, les gouvernements doivent volontairement rendre compte de l’avancement de leurs objectifs et, s’ils atteignent déjà les objectifs, ils doivent créer des mécanismes pour les rehausser, en les rendant plus ambitieux.

La COP26 est la vingt-sixième réunion, qui aurait dû avoir lieu en 2020, mais qui a été reportée en raison de la pandémie. Elle aura lieu cette année, en 2021, à Glasgow, en Écosse, et elle a suscité de nombreuses discussions, car cinq années se sont écoulées depuis la signature de l’Accord de Paris et, comme le stipule ce document, il est temps de faire le point sur ce qui a été fait au cours des cinq premières années de l’accord.

En avant-première de la conférence, selon des informations parues dans les médias[2], fin 2020, seuls 75 pays signataires de l’Accord de Paris avaient soumis à l’ONU leurs Contributions déterminées au niveau national, où ils précisent les mesures et les objectifs qui seront adoptés à court, moyen et long terme pour réduire les émissions de gaz. Cela représente moins de la moitié des pays signataires, environ 38% seulement et, en outre, les propositions d’objectifs et de mesures ne sont pas du tout encourageantes. Selon l’évaluation du secrétaire général de l’ONU, Antônio Guterres, dans une déclaration publiée le 26 février 2021, « les gouvernements sont loin du niveau d’ambition nécessaire pour limiter le changement climatique à 1,5 °C et atteindre les objectifs de l’accord de Paris« [3]. Les plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre que les nations soutiennent conduisent à un réchauffement d’environ 3 degrés.

La COP26 et ses réunions préparatoires

Comme on peut le conclure à partir des informations recueillies jusqu’à présent, la COP26 se déroulera dans un contexte d’aggravation de la crise climatique. En août de cette année (2021), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a publié un rapport montrant que la température moyenne de la planète pourrait dépasser la limite de 1,5º Celsius d’ici 2040, 2º d’ici 2060, et atteindrait 2,7º d’ici 2100, si le niveau actuel des émissions est maintenu. Ce rapport ainsi que les événements climatiques extrêmes, dont la fréquence et l’intensité ne cessent d’augmenter, ont obligé les médias à placer la COP26 parmi les principaux points d’actualité.

Et le 25 octobre dernier, quelques jours avant le début de la 26e Conférence, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a publié un bulletin dans lequel elle communique qu’en 2020 la concentration de CO2 dans l’atmosphère a atteint le pic de 413,2 ppm (parties par million), ce qui signifie une augmentation de 0,6 % par rapport à 2019, et de 149 % si on la compare à l’année 1750.

Selon le site officiel[4] de la COP26, la conférence s’articulera autour de quatre objectifs : assurer un bilan carbone « net zéro » (neutralité carbone) d’ici le milieu du siècle et maintenir la hausse de la température de la planète à 1,5 degré ; s’adapter pour protéger les communautés et les habitats naturels ; mobiliser des ressources financières ; travailler ensemble pour atteindre ces objectifs en finalisant le manuel des règlements de Paris (les règles détaillées qui rendent l’Accord de Paris opérationnel) et accélérer l’action climatique. Boris Johnson (Premier ministre du Royaume-Uni), qui préside la COP26, a résumé les quatre principaux objectifs par « le charbon, les voitures, l’argent et les arbres« .

Avant la COP26, des réunions préparatoires ont eu lieu, dont l’une a rassemblé 400 jeunes activistes environnementaux (deux pour chacun des pays de l’ONU), du 28 au 30 septembre, dans un forum intitulé « Youth4Climate Driving Ambition », à Milan, organisé par le gouvernement italien et avec la participation d’experts. Il a été suivi, du 30 septembre au 2 octobre, également à Milan, par le sommet pré-COP26 qui a réuni les ministres de l’environnement et de l’énergie, les représentants des organismes des Nations unies liés au climat ainsi que des représentants de la société civile impliqués dans ce domaine.

Le document final présenté par Youth4Climate avance des propositions[5] liées aux quatre axes de discussions qui ont été définis pour la réunion et qui se concentrent sur l’appel à la participation des jeunes aux décisions; à l’exigence, dans la reprise économique post-pandémique, d’une transition énergétique pour 2030 avec l’utilisation d’énergies renouvelables, des emplois décents, le respect des populations locales et un financement climatique transparent ; que le secteur privé se fixe des objectifs de zéro émission et que l’industrie des combustibles fossiles soit fermée d’ici 2030. En outre, il demande aux gouvernements de s’engager à investir davantage dans un système éducatif qui intègre le changement climatique et de favoriser et permettre une plus grande implication de la population sur la question du climat. Le document contenant toutes les propositions a été présenté à l’ouverture de la pré-COP26, qui vise à discuter, au sein d’un groupe restreint de pays, des principales propositions à soumettre à la conférence.

Les propositions discutées lors de ce pré-sommet ont été présentées lors d’une conférence de presse tenue par Roberto Cingolani, ministre italien de la transition écologique, et le président désigné de la COP26, Alok Sharma (ministre du Cabinet Office du Royaume-Uni). Les propositions seraient axées sur l’abandon du charbon d’ici à 2030 pour les États du G7 et 2040 pour les autres, sur la nécessité impérative de rester en deçà d’une hausse de température de 1,5°, sur la réévaluation nationale des CDN et sur l’affectation d’au moins 100 milliards de dollars à la prévention des inégalités sociales.

Outre les diverses réunions préalables, plusieurs documents ont également été adressés à la COP26, comme le document signé par des religieux et des scientifiques, organisé par le pape François et remis au président de la COP26, qui appelle à agir « de toute urgence et à apporter des réponses efficaces à la crise écologique sans précédent« [6].

Des discours, des appels et des propositions … aucun résultat

Greta Thunberg, l’activiste suédoise qui s’est fait connaître avec les Vendredis pour l’avenir, a participé à Youth4Climate et a formulé plusieurs critiques à l’égard de la posture des dirigeants, notamment que les événements comme Youth4Climate ne servent qu’aux dirigeants politiques à « faire semblant » de prêter attention aux jeunes. Elle a également déclaré qu’en ce qui concerne la crise climatique, au cours des 30 dernières années, nous n’avons entendu que des mots de la part des dirigeants mondiaux … du bla-bla-bla…. et que les émissions continuent d’augmenter.

Le 30 septembre, comme prévu, les deux réunions ont coïncidé et les jeunes ont remis le document conclusif de Youth4Climate aux ministres. Voici quelques extraits des discours des autorités présentes :

Le Premier ministre italien Mario Draghi a déclaré : « Cette génération, votre génération, est la plus menacée par le changement climatique. Vous avez raison de demander d’être responsable, de demander le changement. La transition écologique n’est pas un choix – c’est une nécessité. »[7] Roberto Cingolani, ministre italien de la transition écologique, a dit : « Nous avons reçu de Youth4Climate de nombreuses contributions importantes. Nous allons prendre ces suggestions des jeunes avec nous et les apporter à la Cop26. Ce sera la première réponse à leurs propositions« …  « J’espère que le Youth4Climate à Milan sera le premier d’une série d’événements similaires avec les jeunes« [8]. Et poursuivant, le même ministre a déclaré : « Les protestations des jeunes contre le changement climatique sont utiles, mais nous devons travailler ensemble pour trouver une solution…« [9] tandis que Boris Johnson a déclaré : « Les jeunes du monde entier paient déjà le prix des actions irréfléchies des générations plus âgées. »[10]

Le pape François s’est également exprimé par le biais d’un tweet, disant : « Apporter des réponses concrètes au grave phénomène du réchauffement climatique est un impératif moral. L’absence d’action aura des effets secondaires, notamment chez les plus pauvres, qui sont aussi les plus vulnérables.« [11]

Le prix Nobel de physique (2021), Giorgio Parisi, présent à la Pre-COP, a déclaré : « Malheureusement, les mesures prises par les gouvernements ne sont pas à la hauteur de ce défi et les résultats obtenus jusqu’à présent sont extrêmement modestes« « L’humanité doit faire des choix essentiels, elle doit lutter énergiquement contre le changement climatique. Pendant des décennies, la science nous a prévenus que le comportement humain jetait les bases d’une hausse vertigineuse de la température de notre planète« [12].

Lors du même événement, pendant le discours du Premier ministre italien, certains jeunes accrédités pour la conférence Youth4Climate ont commencé à crier « Le peuple uni ne sera jamais vaincu », et ont été immédiatement expulsés par les agents de sécurité présents. Et à l’extérieur du centre de convention, d’autres jeunes ont également organisé une manifestation qui a également été réprimée par la police italienne.

L’organisation et la lutte indépendantes des travailleurs et des jeunes sont nécessaires.

Comme nous pouvons le déduire de l’histoire des conférences environnementales et de leurs résultats ainsi que des réunions préparatoires à la COP26, il s’agira d’une réunion de plus des représentants des riches de la planète pour que tout reste en l’état, avec la crise climatique qui s’aggrave. Pendant qu’on fait des discours et qu’on lance des appels, le président de la COP26 lui-même conclut que, selon les engagements (NDC) pris par les pays jusqu’à présent, au lieu d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030 par rapport à 2010, ce qui se produira au niveau mondial est une augmentation de 16%.

Les discours et la pratique des puissants ne laissent aucun doute sur le fait que l’objectif est de masquer la réalité et de chercher à coopter la jeunesse qui est descendue dans la rue pour protester, en cherchant à l’impliquer dans une tromperie en lui faisant croire qu’elle est entendue. Et non seulement qu’elle est entendue, mais aussi qu’elle a la responsabilité de contribuer à la résolution du problème. Ce n’est pas nouveau, car la classe dirigeante cherche depuis longtemps à faire taire les voix de la rue par cette pratique, comme elle le fait avec les mouvements contre l’oppression tels que ceux des femmes, des personnes LGBTI et des Noir.es.

Il s’agit d’impliquer ceux qui commencent à lutter et de les orienter vers des solutions institutionnelles, en essayant de les convaincre que la question environnementale est la responsabilité de toute la population de la planète, à égalité, et qu’il est nécessaire de mener une lutte unique et unifiée entre tous pour résoudre le problème. Dans le cadre de ce travail de conviction, en général, les principales références de la lutte sont placées dans des postes au sein d’organisations gouvernementales et de gouvernements et elles déclenchent une forte campagne idéologique pour les convaincre qu’il est nécessaire pour elles et eux d’atteindre des postes politiques (parlements, gouvernements, etc.) afin de pouvoir changer la réalité.

Pour l’instant, il est encore possible de percevoir une certaine méfiance et une prise de conscience dans le discours de Greta Tunbherg, lorsqu’elle dit que nous avons besoin de « solutions radicales » et que « nos dirigeants, délibérément, n’agissent pas » ou dans le discours de la militante climatique Vanessa Nakate, originaire d’Ouganda, lorsqu’elle dit que ceux qui ont le moins de responsabilité dans les émissions mondiales, comme l’Afrique, sont ceux qui en subissent le plus les conséquences. Mais il est nécessaire que les jeunes qui luttent pour la survie de la planète et des nouvelles générations se rendent compte que nous sommes dans un monde divisé en classes sociales, dans lequel les riches, en plus d’être responsables du réchauffement climatique, sont ceux qui ne garantiront pas les mesures pour éviter l’effondrement, parce qu’ils ne veulent pas renoncer à leurs profits, obtenus avec la destruction de la planète. Et, d’autre part, que les conséquences ne retomberont que sur les pauvres, car ce sont les peuples indigènes, la population noire marginalisée, les immigrants, les travailleurs et les jeunes pauvres de la planète qui souffrent déjà des événements climatiques extrêmes qui, non seulement détruisent directement leurs rares biens, mais entraînent la destruction des ressources nécessaires pour avoir de la nourriture, un logement et pour satisfaire tous les besoins fondamentaux pour assurer leur existence. En outre, ils souffrent également de pandémies, comme la Covid19 qui a déjà coûté la vie à près de 5 millions de personnes dans le monde, dont la grande majorité sont des pauvres.

C’est pourquoi seule la lutte commune des jeunes et des travailleurs pourra garantir une planète offrant des conditions de vie pour l’avenir. Il est également nécessaire d’élaborer des propositions pour résoudre le chaos dans lequel les riches plongent la planète ; cependant, pour que ces mesures soient mises en pratique, il sera nécessaire que nous vainquions la classe qui aujourd’hui domine et dirige cette même planète. Il est illusoire de penser que les riches vont résoudre ce problème, car ce sont eux qui maintiennent le système capitaliste et qui en profitent, un système qui est le vrai responsable de la catastrophe environnementale.

Il est nécessaire que la jeunesse et les travailleurs luttent pour la fin de l’exploitation d’une classe par une autre, qui ne permet qu’aux riches de s’enrichir tandis que les pauvres s’appauvrissent, et construisent une nouvelle société qui permette la fin de cette exploitation et une relation écologiquement équilibrée entre les êtres humains et la nature. Nous affirmons que cette société ne pourra se construire que sur des bases socialistes et nous appelons la jeunesse et les travailleurs et travailleuses à venir lutter pour la construction de cette société avec nous.

[1] https://www.dw.com/pt-br/protocolo-de-kyoto-foi-marco-na-prote%C3%A7%C3%A3o-clim%C3%A1tica-mas-insuficiente/a-52399555

[2] https://revistagalileu.globo.com/Um-So-Planeta/noticia/2021/04/por-que-2021-e-um-ano-decisivo-para-o-cumprimento-do-acordo-de-paris.html

[3] https://revistagalileu.globo.com/Um-So-Planeta/noticia/2021/04/por-que-2021-e-um-ano-decisivo-para-o-cumprimento-do-acordo-de-paris.html

[4] https://ukcop26.org/cop26-goals/

[5] https://www.greenme.it/informarsi/ambiente/chiudete-le-industrie-basate-su-fonti-fossili-entro-il-2030-la-proposta-dei-giovani-di-youth4climate/

[6] https://agenciabrasil.ebc.com.br/internacional/noticia/2021-10/papa-lideres-religiosos-e-cientistas-fazem-apelo-urgente-cop26

[7] http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/Crisi-clima-Mattarella-e-Draghi-alla-pre-Cop26-di-Milano-b25fddb3-1b9b-4a2d-aec9-3509c05f6c2b.html

[8] Idem

[9] http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/Si-apre-a-Milano-la-Youth4Climate-conferenza-del-giovani-sul-clima-f8cec33a-3689-4f0d-9bad-876f90f48b93.html

[10] http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/Crisi-clima-Mattarella-e-Draghi-alla-pre-Cop26-di-Milano-b25fddb3-1b9b-4a2d-aec9-3509c05f6c2b.html

[11] Idem

[12] Idem