{"id":64,"date":"2006-12-14T00:00:00","date_gmt":"2006-12-14T00:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/litci.org\/fr\/2006\/12\/14\/75\/"},"modified":"2006-12-14T00:00:00","modified_gmt":"2006-12-14T00:00:00","slug":"75","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/litci.org\/fr\/75\/","title":{"rendered":"La politique concernant les hydrocarbures"},"content":{"rendered":"<p> <P align=justify><FONT size=2>Les hydrocarbures sont un secteur clef pour analyser la politique du gouver-nement d&rsquo;Evo. D&rsquo;abord, la pression du processus r\u00e9volution-naire l&rsquo;a amen\u00e9 \u00e0 promulguer le D\u00e9cret de Nationalisation des Hy-drocarbures (qui r\u00e9cup\u00e8re la propri\u00e9t\u00e9 des r\u00e9serves). Bien que ce d\u00e9cret ne consid\u00e8re pas l&rsquo;expropriation des transnationales et se limite \u00e0 ouvrir un processus de n\u00e9gociation avec elles, il a \u00e9t\u00e9 une mesure progressive, un premier pas vers une r\u00e9cup\u00e9ration des hydrocarbures, la revendica-tion centrale de l&rsquo;\u00ab Agenda d&rsquo;Octo-bre \u00bb1 du processus r\u00e9volution-naire de 2003.<BR>Quelques mois plus tard, le mi-nistre du secteur des hydrocarbu-res du moment, Andres Sol\u00eds Rada, a promulgu\u00e9 une r\u00e9solution en application du d\u00e9cret, pour per-mettre le contr\u00f4le de l&rsquo;Etat sur les raffineries et mettre un terme \u00e0 une prime aux industries p\u00e9troli\u00e8-res pour \u00ab produire pour le march\u00e9 interne \u00bb. Ceci a provoqu\u00e9 la pro-testation de Petrobras, la princi-pale entreprise \u00e9trang\u00e8re en Boli-vie et une des plus touch\u00e9es par la mesure, et du pr\u00e9sident br\u00e9silien Lula da Silva. Face \u00e0 cela, le gou-vernement a d\u00e9cid\u00e9 \u00ab de congeler temporairement la mesure afin de ne pas interf\u00e9rer dans les n\u00e9gocia-tions avec Petrobras \u00bb. Sol\u00eds Rada, \u00e9tant d\u00e9savou\u00e9, a d\u00fb renoncer \u00e0 son poste, bien qu&rsquo;\u00e9tant le plus populaire des ministres.<BR>Le 31\/10\/06, au terme des 6 mois de n\u00e9gociation pr\u00e9vus par la loi pour les nouveaux accords, l&rsquo;Etat bolivien a sign\u00e9 avec 10 entreprises transnationales2 de nouveaux contrats d&rsquo;op\u00e9ration pour l&rsquo;exploi-tation et l&rsquo;exportation de gaz et de p\u00e9trole, d&rsquo;une dur\u00e9e allant de 24 \u00e0 31 ans, selon les cas.<\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2><STRONG>Consolidation des entreprises p\u00e9troli\u00e8res<\/STRONG><\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2>Les transnationales deviennent des \u00ab entreprises de services \u00bb qui livrent formellement leur produc-tion \u00e0 l&rsquo;entreprise \u00e9tatique YPFB, \u00e0 qui revient la charge de superviser les contrats de commercialisation et de distribution des imp\u00f4ts aux r\u00e9gions et aux d\u00e9partements. De cette mani\u00e8re, YPFB devient une entreprise de supervision, sans toutefois contr\u00f4ler les op\u00e9rations du secteur des hydrocarbures.<BR>Les entreprises \u00e9trang\u00e8res main-tiennent la propri\u00e9t\u00e9 de leurs in-vestissements et actifs. C&rsquo;est-\u00e0-dire, on a \u00e0 nouveau \u00ab transf\u00e9r\u00e9 les d\u00e9cisions concernant les champs p\u00e9troliers aux transnationales, ce qui met un terme \u00e0 toute possibili-t\u00e9 de reconstruire une entreprise p\u00e9troli\u00e8re de propri\u00e9t\u00e9 boli-vienne \u00bb3 avec un contr\u00f4le sur l&rsquo;en-semble de la cha\u00eene productive. Comme le d\u00e9nonce le journal Hora 25 : \u00ab Le Gouvernement d&rsquo;Evo a renouvel\u00e9, pour une nouvelle p\u00e9-riode de 30 ans, les op\u00e9rations des entreprises p\u00e9troli\u00e8res qui ont vol\u00e9 et pill\u00e9 aux boliviens une de leurs derni\u00e8res ressources naturelles. Ce sont des entreprises qui ont com-mis de multiples irr\u00e9gularit\u00e9s et qui, sans recevoir aucune sanc-tion, re\u00e7oivent leur certificat de bonne conduite et un nouveau d\u00e9lai important pour continuer \u00e0 op\u00e9rer dans le futur \u00bb.<BR>Les conditions pr\u00e9cises fix\u00e9es pour les contrats ne sont pas en-core connues, particuli\u00e8rement la question des prix, un sujet crucial encore en discussion. Il est toute-fois d\u00e9fini qu&rsquo;il n&rsquo;y aura plus un prix national \u00ab en bouche de puits \u00bb et que le prix pay\u00e9 par YPFB \u00e0 chaque entreprise p\u00e9tro-li\u00e8re sera calcul\u00e9 en fonction de ses co\u00fbts de prospection et d&rsquo;exploita-tion.<BR>Selon la publicit\u00e9 gouver-nementale, on pr\u00e9voit une recette additionnelle pour l&rsquo;Etat, en marge de l&rsquo;encaissement de 50% d&rsquo;imp\u00f4ts d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9vus dans la loi pr\u00e9c\u00e9dente, qui sera variable selon les investis-sements effectu\u00e9s par les entrepri-ses.4 Le directeur de Petrobras, Jos\u00e9 Fernando de Freitas, l&rsquo;expli-que de cette mani\u00e8re : \u00ab Les nou-veaux contrats offrent des condi-tions optimales&#8230; la participation du gouvernement bolivien sera plus grande que les 50% qu&rsquo;il avait jusqu&rsquo;\u00e0 mai de cette ann\u00e9e, mais moins que les 82% des derniers deux mois \u00bb.5 L&rsquo;entreprise transna-tionale Repsol-YPF s&rsquo;est montr\u00e9e aussi satisfaite : \u00ab Ce sera positif parce que cela permettra des in-vestissements avec la s\u00e9curit\u00e9 juridique n\u00e9cessaire \u00bb.6 <\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2><STRONG>L&rsquo;affaire de l&rsquo;exportation<\/STRONG><\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2>Cette approbation des entreprises \u00e9trang\u00e8res est due au fait qu&rsquo;elles continuent \u00e0 \u00eatre les propri\u00e9taires r\u00e9els de l&rsquo;affaire de l&rsquo;exportation r\u00e9gionale du gaz : \u00ab Le pays est dans l&rsquo;impossibilit\u00e9 de n\u00e9gocier sa participation sur les march\u00e9s br\u00e9-silien et argentin, o\u00f9 les transna-tionales ach\u00e8tent le gaz bon mar-ch\u00e9 \u00e0 la Bolivie et le vendent \u00e0 des prix internationaux. Repsol l&rsquo;im-portera de la Bolivie \u00e0 5 dollars et le revendra aux argentins (et l&rsquo;ex-portera par la suite au Chili) \u00e0 8 dollars. Petrobras l&rsquo;ach\u00e8te \u00e0 4,30 dollars et le vendra aux consom-mateurs br\u00e9siliens \u00e0 10 dollars \u00bb.7 <BR>Parall\u00e8lement aux contrats pr\u00e9-vus par la loi, d&rsquo;autres accords de provision de grandes quantit\u00e9s de gaz ont \u00e9t\u00e9 sign\u00e9s avec l&rsquo;Argentine et le Br\u00e9sil, aux prix mentionn\u00e9s. Pour honorer ces deux grands ac-cords, la Bolivie devra amplifier sa capacit\u00e9 productive actuelle.8 Et cet investissement sera fait par les transnationales sans aucun effort, moyennant les grands profits qu&rsquo;ils obtiendront de la revente du gaz. Autrement dit, la politique d&rsquo;Evo Morales consolide un mod\u00e8le dans lequel la Bolivie se limite \u00e0 \u00eatre fournisseur de la mati\u00e8re premi\u00e8re, tandis que les entreprises \u00e9trang\u00e8-res s&rsquo;approprient la part du lion de l&rsquo;affaire de l&rsquo;exportation.<BR>En m\u00eame temps, le gaz est expor-t\u00e9 sans aucun traitement qui y incorpore de la valeur ajout\u00e9e et sans profiter des possibilit\u00e9s de la liqu\u00e9faction dans le pays, possibili-t\u00e9s qui seront aussi exploit\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger.9 Ce n&rsquo;est pas par hasard que la politique d&rsquo;Evo a \u00e9t\u00e9 criti-qu\u00e9e par plusieurs experts boli-viens. Ils affirment que, avec les recettes pour la production ac-tuelle, et consid\u00e9rant ce point comme une priorit\u00e9 nationale et avec l&rsquo;appui de \u00ab pays amis \u00bb comme le Venezuela, qui poss\u00e8de d\u00e9j\u00e0 ces technologies, on pourrait d\u00e9velopper un projet national d&rsquo;in-dustrialisation qui aiderait au contr\u00f4le de l&rsquo;Etat bolivien sur l&rsquo;en-semble du revenu p\u00e9trolier.10<\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2><STRONG>Des recettes plus grandes<\/STRONG><\/FONT><\/P><br \/>\n<P align=justify><FONT size=2>Ind\u00e9pendamment de cette ana-lyse, on estime que les recettes pour le Tr\u00e9sor G\u00e9n\u00e9ral de la Na-tion, obtenues des nouveaux contrats, d\u00e9passeront le milliard de dollars annuels. C&rsquo;est-\u00e0-dire, cela triplera les recettes de l&rsquo;ann\u00e9e 2005 (avant le d\u00e9cret d&rsquo;Evo). Le chiffre peut para\u00eetre peu significa-tif mais est tr\u00e8s grand pour la Boli-vie: ces 700 \u00e0 800 millions de dol-lars additionnels repr\u00e9sentent entre 8 et 9% du PIB du pays en 2005 et plus de 15% du budget national de cette m\u00eame ann\u00e9e.<BR>Ce n&rsquo;est donc pas par hasard que la bourgeoisie de la r\u00e9gion de l&rsquo;Al-tiplano s&rsquo;est mise \u00e0 exprimer saconformit\u00e9 avec les accords : \u00ab Ce n&rsquo;est peut-\u00eatre pas une nationali-sation dans le sens strict du mot, mais il s&rsquo;agit certainement de conditions favorables pour le pays \u00bb. Ce n&rsquo;est pas par hasard que la bourgeoisie de Santa Cruz et de Tarija, les d\u00e9partements dont le sous-sol contient le p\u00e9trole et le gaz, font pression pour \u00ab l&rsquo;auto-nomie \u00bb afin d&rsquo;obtenir une portion plus grande de ces recettes.<BR>En m\u00eame temps, la vision que, sans \u00eatre la v\u00e9ritable nationalisa-tion, il s&rsquo;agit bien d&rsquo;un \u00ab pas en avant \u00bb est aussi partag\u00e9e, pour le moment, par la majorit\u00e9 du peuple bolivien qui commence \u00e0 recevoir quelques petites concessions comme l&rsquo;augmentation salariale, le plan Juancito Pinto (subventions aux familles les plus pauvres) et la \u00ab prime \u00e9ducative \u00bb.<BR>Mais la politique d&rsquo;Evo Morales repr\u00e9sente \u00ab du pain pour aujour-d&rsquo;hui et la faim pour demain \u00bb parce que la partie la plus impor-tante du revenu des hydrocarbures est remise aux entreprises \u00e9trang\u00e8-res et ne promeut pas l&rsquo;industriali-sation. C&rsquo;est pourquoi, elle tend \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter le m\u00eame cycle n\u00e9gatif que l&rsquo;histoire bolivienne a d\u00e9j\u00e0 connu deux fois : l&rsquo;argent de la colline de Potos\u00ed et l&rsquo;\u00e9tain ont \u00e9t\u00e9 pill\u00e9, mais la Bolivie a continu\u00e9 \u00e0 \u00eatre un pays tr\u00e8s pauvre, malgr\u00e9 ses immenses ressources \u00e9nerg\u00e9tiques et min\u00e9ra-les. Le seul chemin pour \u00e9viter que ce cycle se r\u00e9p\u00e8te est d&rsquo;imposer une v\u00e9ritable nationalisation des hy-drocarbures, c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;expro-prier les compagnies \u00e9trang\u00e8res pour que YPFB soit transform\u00e9e en une entreprise \u00e9tatique monopolis-tique qui, avec le contr\u00f4le des tra-vailleurs et du peuple bolivien, assure que l&rsquo;exploitation et la com-mercialisation des hydrocarbures soient mises au service de leurs int\u00e9r\u00eats et n\u00e9cessit\u00e9s.<BR><\/FONT>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR><FONT face=Georgia size=1>1 Les principales revendications sociales, connues comme l&rsquo;\u00ab Agenda d&rsquo;Octobre \u00bb sont : la nationalisation des hydrocarbures, avec expropriation des transnatio-nales (dans les rues de El Alto et La Paz, les gens criaient : Dehors les entreprises !) ; l&rsquo;industrialisation du gaz en Bolivie (\u00ab Le gaz pour les boliviens \u00bb, \u00ab Le gaz est \u00e0 nous, le r\u00e9cup\u00e9rer est notre devoir !) ; et l&rsquo;Assembl\u00e9e Constituante, pour refonder le pays.<BR>2 VINTAGE, TOTAL, REPSOL YPF, CHACO, ANDINE, BRITISH GAZ, PETROBRAS ENERGY, PETRO-BRAS BOLIVIA, PLUSPETROL et MATPETROL (La Raz\u00f3n, 31 octo-bre 2006).<BR>3 Hora 25 N\u00ba 44, du 10 au 24 no-vembre 2006.<BR>4 Il est d\u00e9montr\u00e9 que les entrepri-ses transnationales ont menti sur les investissements effectu\u00e9s : \u00ab Pour que les entreprises p\u00e9tro-li\u00e8res acceptent la signature de nouveaux contrats, le Gouverne-ment a n\u00e9goci\u00e9 l&rsquo;incorporation dans les accords d&rsquo;une annexe G, qui permet de concilier les inves-tissements certifi\u00e9s par les com-pagnies et ceux qu&rsquo;\u00e9tabliront les audits demand\u00e9s par le minist\u00e8re des Hydrocarbures (&#8230;) Un des rapports pr\u00e9liminaires de l&rsquo;Unit\u00e9 de Contr\u00f4le du minist\u00e8re des Hy-drocarbures a confirm\u00e9 que REP-SOL YPF, TOTAL, PETROBRAS et PLUSPETROL ont manqu\u00e9 d&rsquo;in-vestir 1.350 millions de dollars dans la perforation de 55 puits et qu&rsquo;ils ont gonfl\u00e9 leurs co\u00fbts d&rsquo;ex-ploration \u00e0 394 millions de dol-lars, quand l&rsquo;op\u00e9ration a co\u00fbt\u00e9 seulement 21,7 millions de dollars. L&rsquo;Ex\u00e9cutif a accept\u00e9 les investis-sements d\u00e9clar\u00e9s par les entrepri-ses, par manque de temps \u00bb. (La Prensa, 31\/10\/06) &#8211;<BR>5 Hora 25 N\u00ba 44.<BR>6 La Prensa, 31 octobre 2006<BR>7 Ibidem.<BR>8 \u00ab La production actuelle d&rsquo;hy-drocarbures du pays est de 100 mille bouteilles de gaz par jour, de 50 mille barils de brut et de 30 millions de m\u00b3 de gaz par jour. \u00bb (Hora 25 N\u00ba 44)<BR>9 Des processus comme la liqu\u00e9fac-tion et la cryog\u00e9nie permettent de s\u00e9parer les composants liqu\u00e9fia-bles du gaz (comme le m\u00e9thanol), qui repr\u00e9sentent 5% du volume du gaz \u00e0 la sortie du puits. Apr\u00e8s s\u00e9pa-ration, la valeur de ces produits sur le march\u00e9 est \u00e9quivalente \u00e0 celle du reste du gaz qui, d&rsquo;autre part, maintient toute sa valeur calori-que.<BR>10 Par exemple, le grand champ de la Marguerite requiert un investis-sement de 300 millions de dollars mais produirait un revenu p\u00e9tro-lier de quelques 50 milliards de dollars. (Hora 25 N\u00ba 44)<\/FONT><\/P><br \/>\n<P><BR><\/P><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les hydrocarbures sont un secteur clef pour analyser la politique du gouver-nement d&rsquo;Evo. D&rsquo;abord, la pression du processus r\u00e9volution-naire l&rsquo;a amen\u00e9 \u00e0 promulguer le D\u00e9cret de Nationalisation des Hy-drocarbures (qui r\u00e9cup\u00e8re la propri\u00e9t\u00e9 des r\u00e9serves). 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