Manifestation Internationale contre la guerre en Irak

    Cette année, c'est le 40ème anniversaire de la marche historique sur le Pentagone contre la guerre du Vietnam, qui eut lieu en octobre 1967. Cette marche représentait un point de rupture : le sentiment anti-guerre, qui était puissant mais encore minoritaire, est devenu un sentiment de la majorité. Le Pentagone – où nous manifesterons le 17 mars – est le symbole de la machine de guerre américaine.

    La manifestation du 17 mars coïncide aussi avec le 4ème anniversaire de l'invasion choquante et épouvantable en Irak, qui eut lieu le 19 mars 2003. Lorsque nous marcherons vers le Pentagone en mars, cela fera 4 ans que l'occupation de l'Irak fait rage, plus que toute autre guerre dans l'histoire des Etats-Unis, à l'exception de la guerre du Vietnam et de la Guerre Civile.

    Si nous n'agissons pas maintenant, la guerre en Irak durera encore des années. Bush et le Congrès sont prêts à envoyer des centaines de milliers de soldats en Irak dans les années qui viennent. Ces jeunes hommes et femmes sont envoyés pour tuer et se faire tuer afin que le gouvernement des Etats-Unis évite l'image d'un « échec » en Irak. C'est ce qui s'est passé au Vietnam. Dès 1968, les politiciens et généraux savaient que les Etats-Unis ne pouvaient « gagner ». Plutôt que d'admettre la défaite, ils conduirent 30.000 soldats américains de plus à la mort, ainsi que probablement 500.000 vietnamiens. Finalement, les Etats-Unis reconnurent leur défaite et le bain de sang prit fin.

    Le peuple américain n'a rien perdu lorsque la guerre du Vietnam pris fin. Tout comme il ne perdra rien si les Etats-Unis admettent leur défaite en Irak. Ce n'est pas notre guerre. C'est une guerre pour l'Empire – mais pas « notre » Empire. C'est une guerre pour le contrôle des richesses pétrolières d'Irak et de tout le Moyen-Orient au profit des plus grosses multinationales et banques. A moins d'être un gros actionnaire d'Exxon/Mobil ou Citibank, vous ne perdrez rien si l'occupation de l'Irak prend fin.

    La guerre d'Irak, tout comme celle du Vietnam, n'aurait jamais du être lancée. Les slogans sur la « sécurité nationale » et la « lutte contre le terrorisme » ont toujours été des écrans de fumée. Ces guerres sont des guerres d'agression. Les Vietnamiens étaient prêts à lutter jusqu'au bout, tout comme la résistance irakienne aujourd'hui. La majorité des soldats américains veulent rentrer chez eux, tandis que les combattants de la résistance irakienne sont chez eux.

     

    LES FAITS SONT CLAIRS :

    ·       Plus de 650.000 irakiens sont morts depuis l'invasion de l'Irak le 19 mars 2003.

    ·       Plus de 3.000 soldats américains sont morts et des dizaines de milliers ont subi des blessures qui ont changé leur vie.

    ·       L'occupation de l'Irak coûte 279 millions de dollars par jour, plus de 8 milliards chaque mois.

    ·       Bush a menti sur toute la ligne sur les raisons de la guerre. L'Irak n'avait pas d'armes de destruction massive et aucuns liens avec les attaques du 11 septembre. Les Etats-Unis, par contre, possèdent bel et bien des armes de destruction massive, sous forme de 10.000 ogives nucléaires.

    ·       Le gouvernement des Etats-Unis dépense chaque jour 15 millions de dollars pour financer la guerre d'Israël contre le peuple palestinien.

    ·       Le budget du Pentagone est plus gros que celui des 20 pays qui suivent sur la liste. Le Pentagone maintient des bases militaires dans plus de 130 pays. Le budget militaire annuel des Etats-Unis atteint 600 milliards de dollar.

    ·       Les politiciens, républicains ou démocrates, ont donné au Pentagone un chèque en blanc pour lancer cette guerre. Il est temps de dire aux généraux : TROP C'EST TROP.

     

    A.N.S.W.E.R (Act Now to Stop War & End Racism)

     

    Le patronat prépare de nouvelles attaques

      Le patronat belge, représenté par la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), a publié son mémorandum pour les prochaines élections législatives, soit les principales revendications qu'il aimerait voir figurer comme priorités à l'agenda politique du futur gouvernement. Si la plupart des politiques défendues au sein de ce « programme patronal » sont connues et ont déjà été largement expérimentées (baisses des charges patronales de cotisation sociale, contrôle renforcé des chômeurs, flexibilisation accrue de la législation sur le travail, affaiblissement des services publics,.), la FEB propose de les approfondir encore mais avance également de nouvelles pistes pour « aider le monde de l'entreprise ». Des « pistes » qui préparent de nouvelles attaques contre les travailleurs.

       

      Les entrepreneurs veulent plus, encore plus. Alors que les grands patrons affichent sans honte des salaires exorbitants1, le niveau de vie des travailleurs continue à baisser partout en Europe. Ainsi, le phénomène des « travailleurs pauvres » s'est développé de manière importante ; un travailleur européen sur six (16%) vit en dessous du seuil de pauvreté. La Belgique est à peine en dessous de ce niveau avec 15% de travailleurs pauvres. Depuis maintenant plus de deux décennies, les gouvernements successifs ont appliqué leurs « bonnes recettes » pour, nous a-t-on dit, affronter une grave crise économique et sociale marquée par un chômage massif.

       

      Un travailleur européen sur six vit en dessous du seuil de pauvreté. Un travailleur belge sur sept vit en dessous du seuil de pauvreté

       

      Le processus de Lisbonne, initié en 2000, a donné une nouvelle impulsion au niveau européen pour harmoniser et approfondir ces politiques : développement du temps partiel, du travail intérimaire, flexibilisation du temps de travail, augmentation des taux d'activité des travailleurs âgés, affaiblissement des systèmes de protection sociale.

       

      Bilan ? Le chômage ne diminue pas, au contraire. Les profits des entreprises explosent. Les caisses publiques se vident. Les conditions d'emploi et de travail ne cessent de se dégrader. La santé des travailleurs se détériore, de nouvelles maladies liées au travail apparaissent et la conciliation avec la vie de famille devient de plus en plus difficile. Les salaires permettent de moins en moins de faire face aux dépenses courantes et aux besoins quotidiens d'un nombre croissant de ménages.

       

      Derrière les revendications patronales, c'est donc cette réalité qu'il faut voir. Une réalité de plus en plus noire pour des millions de travailleurs alors même que les richesses produites par nos sociétés sont énormes mais de plus en plus concentrées et au bénéfice de quelques-uns.  Le mémorandum de la FEB se divise en 5 grandes parties : Economie, Marché du travail, Pouvoirs publics, Droit des entreprises et Europe. Nous ne traiterons ici que des deux premières parties.

       

      « Pour une économie renforcée »

       

      Pour la FEB, renforcer l'économie équivaut essentiellement à renforcer la compétitivité des entreprises. Comment ? En diminuant les coûts du travail. Et la FEB de ressortir le classique argument de l'« handicap salarial » pour préparer une nouvelle offensive contre les salaires sur base d'une stratégie multiple : réduction des charges fiscales sur le travail, imposition d'une norme salariale contraignante et non plus indicative, remise en cause de l'indexation des salaires et allongement du temps de travail sans modification du salaire.

       

      Pour la FEB, cette dernière proposition serait particulièrement intéressante car « elle ne touche pas au revenu du travailleur ». Le travailleur n'aurait qu'à donner plus de son temps, pourvu qu'il ait le même salaire-poche. C'est toute la conception patronale sur le travailleur qui est mise à nu : le travailleur n'a pas d'existence sociale en dehors du lieu de travail, sa vie privée et familiale n'a aucune valeur. Il n'existe que comme marchandise à exploiter pourvu qu'il ait les moyens de se reproduire comme force de travail.

       

      Pour diminuer les coûts, la FEB revendique également une fiscalité favorable aux entreprises car selon elle « diminuer l'impôt augmente l'impôt ». Si les entreprises sont moins taxées, les bénéfices obtenus seraient réinvestis dans l'économie, augmentant les richesses potentiellement imposables. Un raisonnement bien connu…, mais désavoué par la réalité.

       

      Enfin, un autre point qui doit permettre de « renforcer notre économie » fait apparaître très clairement le cynisme de l'organisation représentative des employeurs : il s'agit de limiter les mesures contre le fraude fiscale car celles-ci « ont accru de manière excessive les risques entrepreneuriaux et créé un climat dommageable à l'encontre de l'acte d'entreprendre ».

       

      Loin de nier la réalité, la FEB fait de la fraude fiscale une pratique banale, presque indissociable de « l'esprit d'entreprise » et inverse les rôles. L'Etat, en contrôlant l'application de ses lois, empêcherait à la « créativité entrepreneuriale » de se manifester. Il devrait donc s'effacer pour laisser celle-ci s'épanouir librement, par la fraude.

       

      Les mesures de combat contre la fraude fiscale « ont accru de manière excessive les risques entrepreneuriaux  et créé un climat dommageable à l'encontre de l'acte d'entreprendre ».

       

      « Pour des emplois plus nombreux et de qualité »

       

      Cette deuxième partie, présentée sous un titre particulièrement généreux mais mensonger, comporte une série de mesures qui visent à approfondir encore le démantèlement des acquis de la classe ouvrière. Si les patrons ne veulent pas être importunés concernant la fraude fiscale, il s'agit par contre de serrer la vis contre les « chômeurs profiteurs ».

       

      Il faut donc les faire passer de l'inertie à l'activation en limitant les allocations dans le temps, en allongeant le stage d'attente et en prévoyant des limites d'âge, en renforçant encore le contrôle de la disponibilité des chômeurs, en éliminant les « pièges à l'emploi » (soit, en maintenant suffisamment bas le niveau de vie des allocataires sociaux), et en guidant les demandeurs d'emploi vers l'emploi disponible (soit, en assouplissant la notion d'emploi convenable et donc en obligeant les chômeurs à accepter n'importe quel emploi).

       

      Toujours davantage de  flexibilité.

       

      Si ces mesures visent à augmenter l'offre de main-d'ouvre, la FEB ressort également sa « recette-miracle » pour augmenter la demande de main-d'ouvre : la flexibilité ! Il s'agit de « rendre nos entreprises plus compétitives en leur permettant de réagir rapidement aux fluctuations des cycles de productions, aux opportunités du marché et aux exigences de leurs clients ». Soit, de pousser à l'extrême l'instrumentalisation et la soumission des travailleurs aux besoins de la machine productive et surtout aux intérêts de ceux qui en sont les propriétaires : augmentation des heures supplémentaires sans repos compensatoire et sans devoir obtenir l'autorisation préalable de la délégation syndicale, annualisation de la durée du travail, augmentation de la durée hebdomadaire du temps de travail à 48 heures/semaine, favoriser le développement des systèmes individuels d'épargne-temps. L'offensive patronale sur le temps de travail semble donc belle et bien entamée.

       

      Les propositions défendues par la FEB concernant le système d'épargne-temps reprennent des mesures qui existent déjà dans divers pays européens et qui sont promues aujourd'hui par l'ensemble des institutions communautaires et internationales (OCDE, commission européenne,.). Ce système, dont nous avons déjà parlé dans le PI n°44, visent à « responsabiliser davantage les travailleurs par rapport à leurs carrières » en leur faisant prendre en charge le financement éventuel d'une interruption de carrière, d'une retraite anticipée ou d'un congé, en ayant accumulé préalablement du temps presté en plus (heures supplémentaires, congé non pris,.).

       

      « Les travailleurs pourraient alors être encouragés par un régime fiscal favorable à épargner des heures supplémentaires ou des jours de congé pour les prendre plus tard au cours de leur carrière et financer ainsi eux-mêmes une interruption temporaire de leur carrière ou leur retraite anticipée ».

       

      Mais la flexibilité ne concerne pas seulement le temps de travail. Le patronat veut également des « procédures d'embauche et de licenciement plus souples ». Les travailleurs belges ne seraient pas suffisamment « mobiles », ils resteraient trop longtemps sur un même emploi. Il faut donc, pour la FEB, augmenter la rotation de la main-d'ouvre sur un même emploi : les travailleurs se sachant sur une siège facilement éjectable se montreraient certainement moins revendicatifs et cela permettrait à l'employeur d'adapter au plus près son personnel aux fluctuations de sa production ou de ses services. Comment intensifier la rotation ? En permettant une utilisation plus souple du travail intérimaire (supprimer la nécessité de motiver le recours au travail intérimaire2), en encourageant la mise à disposition de travailleurs et en diminuant les coûts pour l'employeur d'un licenciement.3

       

      « Une immigration bien pensée »

       

      Pour favoriser des « emplois plus nombreux et de qualité », le patronat propose également une « politique d'immigration bien pensée ».  Aurait-il soudainement certaines préoccupations à l'égard des agressions quotidiennes qui sont menées contre le droit d'asile, contre les droits fondamentaux de personnes qui se voient enfermées sans n'avoir commis aucun délit que d'avoir voulu chercher refuge dans un pays qui se déclare encore « terre d'accueil » ? Aurait-il un certain malaise à l'égard de travailleurs qui, faute de papiers, sont soumis aux pires abus et exploitations ?

       

      Non, une « politique d'immigration bien pensée » selon la FEB, c'est une politique qui limite encore drastiquement les possibilités de regroupement familial et de droit d'asile mais par contre, qui assouplisse les procédures pour organiser la « fuite des cerveaux » en provenance des pays tiers, soit en favorisant l'utilisation temporaire de travailleurs qualifiés selon les besoins fluctuants de notre pays. Si la FEB reconnaît également le recours à de la main-d'ouvre non qualifiée en provenance de pays étrangers, rien n'est proposé pour favoriser leurs droits de séjour et de travail ; c'est que la clandestinité tolérée de cette main-d'ouvre permet de pourvoir à la demande. (Voir l'article suivant dans cette édition.)

       

      « Une politique de pension renouvelée »

       

      Enfin, une dernière mesure proposée « en faveur de l'emploi » concerne une « politique de pension renouvelée » dont on a déjà pu subir un avant-goût avec le Pacte des générations. Pour les patrons belges en effet, ces mesures récentes ne suffisent pas pour financer nos pensions. Il faut revoir le niveau des pensions des fonctionnaires (à la baisse bien-sûr !), favoriser les systèmes d'épargne individuels et privés, revoir le ratio de remplacement (soit, revoir à la baisse le rapport entre la pension légale et le dernier salaire), poursuivre les réformes en vue d'augmenter le taux d'activité des plus âgés et « maîtriser les dépenses publiques ». Soit, tout un programme pour démanteler rapidement notre système public de pensions.

       

      Dans un discours extrêmement révélateur sur « l'état de la Wallonie » tenu le 31 janvier 2007, le président du parti « socialiste », Elio Di Rupo, considère les taxes sur les entreprises comme des « antiéconomiques », affirme le besoin de « la sensibilisation, des l'école, à l'esprit d'entreprendre », s'enorgueillit de l'élimination des taux sur les droits de succession et de donation pour la transmission d'entreprises,  vante l'articulation étroite entre les entreprises, la recherche et la formation,.

       

      Face à l'agressivité d'un patronat plus sûr de lui que jamais, renforcé encore sur ses principaux axes par les accords conclus avec le « partenaire syndical » (voir PI n° 43 sur le tout récent AIP 2007-2009) et les déclarations récentes des dirigeants « socialistes », la résistance des travailleurs ne peut que s'organiser à la base, dans les entreprises et les quartiers, sur base d'une défense commune et solidaire des acquis de notre classe, qu'ils soient travailleurs « autochtones » ou étrangers, avec ou sans-papiers, pour avancer ensemble dans la lutte pour un programme des travailleurs et pour les travailleurs.

       

      Stop aux emplois précaires !

      Stop aux réductions de charges sociales et fiscales des entreprises !

      Des emplois plus nombreux et de qualité

      par la réduction du temps de travail sans perte de salaire !

                          

      1 Le patron de La Poste Johnny Thijs gagne ainsi plus de 800.000 euros par an, sans compter les avantages divers, et le patron de Belgacom 2.200.000 euros. De quoi se poser des questions concernant les orientations choisies pour  « réduire les coûts » : licenciement du personnel, réduction des services au public (fermeture de nombreux bureaux de postes,..).

      2 Pour le moment, il existe trois motifs permettant l'utilisation de travailleurs intérimaires : le remplacement temporaire d'un travailleur, l'accroissement temporaire de travail et une activité exceptionnelle. Il y a cependant très peu de contrôles et le travail intérimaire est devenu davantage un mode de gestion à part entière de la main-d'ouvre pour un nombre croissant d'entreprises plutôt qu'une pratique exceptionnelle.

      3 Les discussions qui vont être menées dans un avenir très proches concernant les statuts ouvriers-employés s'inscrivent dans cet objectif : les patrons veulent diminuer, voir supprimer le préavis des employés !



       

       

       

      Demitidos fazem protesto na Volks do ABC

        Representantes de entidades e ativistas estiveram em frente à fábrica da Volkswagen, no dia 6, para protestar contra a demissão dos sindicalistas Biro-Biro e Rogerinho e exigir a reintegração dos mesmos ao quadro da empresa. Os manifestantes falaram e entregaram panfletos aos trabalhadores que saíam da fábrica e aplaudiam o ato. Foi denunciada, também, a demissões de operários lesionados em função do trabalho e de outros que seguem trabalhando mesmo doentes, através da alta programada.

        Representando a Coordenação Nacional de Lutas, Zé Maria fez uma chamado a que todos os trabalhadores e entidades – inclusive o sindicato dos metalúrgicos do ABC – a «cerrar fileiras em defesa da estabilidade no emprego dos dirigentes sindicais, na luta contra as demissões que estão ocorrendo na fábrica, porque isso é a defesa dos interesses e dos direitos do conjunto dos trabalhadores da Volkswagen e do conjunto da classe trabalhadora brasileira». «Nós não podemos continuar permitindo que multinacionais como essa venham lá da Alemanha espoliar os trabalhadores aqui do Brasil, desrespeitar os direitos, que estão garantidos na legislação, apenas para aumentar o seu lucr, completou.

        A direção do Sindicato dos Metalúrgicos do ABC, ligada à Articulação, corrente majoritária do PT, não compareceu à atividade, que teve de ser realizada com a solidariedade e o apoio do sindicato dos Metalúrgicos de são José dos Campos. Biro-Biro, um dos diretores do sindicato demitido, disse que aguarda até hoje uma resposta de apoio por parte do restante da direção. «A minha entidade falou que não podia fazer nada, que era uma norma da empresa, que eles [diretores] iam tentar entrar em contato com a empresa, aí fica difícil», disse.

        «Vamos denunciar a forma como a empresa vem demitindo companheiros lesionados e o desrespeito à organização sindical que a Volks vem fazendo», disse Rogério Romancini, o Rogerinho, demitido em 16 de fevereiro.

        Importante mobilisation des fonctionnaires le 8 février

          La journée de mobilisation des fonctionnaires, le 8 février 2007, a réuni plus de 180 000 personnes dans toute la France, dont près de 80 000 à Paris. Officiellement, il y a eu plus de 20% de grévistes dans la fonction publique ; dont près de 50 % dans l’éducation nationale, entraînant la fermeture de plusieurs établissements scolaires. A titre de comparaison, le nombre de personnes ayant défilé cette fois-ci est à peu près similaire à celui de la manifestation des fonctionnaires du 2 février 2006 (à la veille de la mobilisation contre le CPE), une « journée d’action » où le taux de grévistes avait été de 18%. Un premier constat s’impose donc : cette journée (qui faisait suite à la manifestation du 25 janvier ayant regroupé près de 30 000 enseignants à Paris) a bénéficié d’une importante mobilisation.


           


          Une mobilisation qui s’est faite contre la volonté des directions syndicales. Dans une situation politique encadrée par l’élection présidentielle du mois d’avril 2007, ces directions font tout pour que la lutte des classes ne vienne pas perturber la campagne électorale. A cet égard, la prise de position de la FSU, lors de son


          dernier congrès début 2007, est très emblématique : elle veut « peser » dans le débat des élections présidentielles en s’adressant aux candidats.


           


          La FSU adopte cette position alors même que les fonctionnaires en général et les enseignants en particulier font l’objet d’attaques sans précédent : plus de 15 000 suppressions de postes dans la fonction publique (dont 5 500 dans l’éducation nationale), abrogation du décret de 1950 et création de la bivalence pour les enseignants, etc. La CGT adopte une position similaire : dans son communiqué publié le 9 février 2007, elle déclare que « La journée du 8 février est une réelle contribution syndicale dans ce débat électoral ».


           


          Les autres directions syndicales ne sont pas en reste. Ainsi, l’appel à la manifestation du 8 février (sorti de l’intersyndicale de l’éducation nationale du 18 janvier 2007) était très vague quant aux objectifs à atteindre à l’occasion de cette journée. L’appel parlait de perte de pouvoir d’achat et de détérioration des conditions de travail, mais sans lier ces problèmes à des revendications concrètes et précises.


           


          Pourtant, la dégradation du service public ainsi que les menaces de démantèlement et de privatisations sont patentes. Le quasi blocage du traitement de base, la réforme des corps et grades de la fonction publique (qui ressemble comme une soeur à celle imposée aux PTT en 1990) et l’explosion de la précarité font peser de lourdes menaces sur le pouvoir d’achat et l’emploi public. Tout cela est très durement ressenti par les fonctionnaires, par les agents de l’Etat et par les précaires de toutes les administrations.


           


          On pourrait aussi parler de l’avenir des retraites, ou bien de la fameuse « loi de modernisation de la fonction publique ». Publiée le 6 février au Journal Officiel, cette loi stipule notamment que les fonctionnaires de l’Etat et les militaires pourront désormais « bénéficier » de l’assurance chômage. La chose ayant été remarquée lors du débat à l’Assemblée nationale, les Sainte-nitouche du bureau confédéral et des organisations de fonctionnaires de la CGT se sont discrètement émues et ont demandé des explications au ministère concerné, au Directeur général de l’administration et de la fonction publique. D’après ce monsieur, il s’agit d’une simple mesure « technique » destinée à clarifier la situation des fonctionnaires de l’Etat. De quoi rassurer les dirigeants de la CGT : le Statut de la Fonction publique d’Etat avait grand besoin d’une telle clarification «technique» après 61 ans d’existence (22, dans sa version de 1984) !


           


          Les motifs légitimes de mobilisation ne manquent donc pas, ce qui souligne d’autant plus fortement le scandale des « journées d’actions ». De surcroît, la volonté d’empêcher un 8 février massif s’est ouvertement exprimée dans l’organisation de la manifestation. A Paris, par exemple, deux manifestations distinctes ont été convoquées : celle des cheminots, qui n’avait même pas de préavis de grève ; et celle regroupant les autres fonctionnaires. Les deux cortèges partaient presque du même endroit, arrivaient presque au même endroit, mais n’empruntaient pas le même parcours : comme si les revendications et les intérêts des cheminots étaient différents de ceux des autres fonctionnaires !


           


          Après le succès du 8 février, les directions syndicales continuent de boucher les perspectives de mobilisation pour les travailleurs. Ainsi, l’intersyndicale intervenue suite à cette manifestation n’a même pas proposé de nouvelle date de manifestation : elle en est restée à « soutenir les actions locales académiques durant la période des vacances » mais « n’a pas trouvé d’accord pour lancer un nouvel appel à la grève en mars ». Alors que plus que jamais il faut unifier les luttes, les mobilisations, les revendications, les directions syndicales font précisément le contraire.


           


          Néanmoins, la marge de manoeuvre des directions syndicales est de plus en plus étroite. Pour ne prendre que ces dernières années, elles sont montées en première ligne pour empêcher que les mobilisations des jeunes et des travailleurs n’aillent plus loin, notamment lors du mouvement contre la réforme des retraites en 2003 et lors du mouvement contre le CPE en 2006. Et encore, l’unité réalisée lors de ces mobilisations n’a pas émané des directions, elle a été imposée par la détermination des jeunes et des travailleurs !


           


          En définitive, il existe un accord de fond des directions syndicales pour avancer sur le voie du « diagnostique


          partagé » avec le MEDEF et le gouvernement, accord matérialisé lors de la conférence du 14 décembre dernier sur « l’emploi et les revenus ». Pour les syndicats, cet accord implique de prendre en charge une part importante de la définition et de l’application des «contre-réformes» gouvernementales, celles exigées par les capitalistes et encadrées par les traités et directives européens.


           


          Alors qu’elles s’engagent de plus en plus ouvertement dans la voie de leur intégration à l’Etat, les directions syndicales, liées pour l’essentiel au PS et au PCF, vont apporter leur « réponse » à l’attente des travailleurs ; réponse qui, dans leur optique, ne doit pas déboucher sur une explosion sociale. De là, le pari risqué des journées d’action à répétition, comme celle du 8 février.


           


          Cependant, l’ampleur de la mobilisation du 8 février 2007, malgré toutes les manoeuvres opérées par les directions syndicales, exprime la disposition et la volonté des travailleurs à se saisir de toutes les occasions pour se mobiliser contre les attaques du gouvernement.


           


          La proximité des échéances électorales n’y change rien, et c’est bien le problème posé aux dirigeants du PCF et du PS qui, eux, ont déjà entériné les « évolutions » exigées par les capitalistes. Dans l’état actuel des choses, il est donc difficile de prévoir si les directions syndicales réussiront effectivement à contenir la mobilisation des travailleurs. Aussi, il faut s’appuyer sur l’ampleur de la mobilisation du 8 février pour unifier les luttes et stopper les attaques du gouvernement contre les travailleurs.

          Les troupes de l’ONU hors d’Haïti !

            Récemment, de terribles nouvelles ont commencé à être connues révélant le caractère des forces d’occupation des casques bleus de l’ONU en Haïti (MINUSTAH). Durant l’attaque commandée par le Conseil de sécurité de l’ONU dans la nuit du 24 janvier (ainsi que les nuits suivantes), 400 soldats, soutenus par des hélicoptères, ont pénétré les quartiers les plus pauvres de Port Prince, la capitale, avec des véhicules blindés et des fusils automatiques d’un haut potentiel de feu. On estime que cette attaque a causé au moins 70 morts et des dizaines de blessés, bon nombre d’entre eux étant des enfants. (Rebelión, 10/02/07).


             


            Un des secteurs les plus affectés a été Cité Soleil, où 300 000 personnes vivent dans des conditions de pauvreté extrême. Non contents d’assassiner des habitants sans défense, les hélicoptères de l’ONU ont détruit tous les réservoirs fournissant l’eau pour la région. La MINUSTAH a des camions-citerne pour le transport, mais l’organisation HIP (Haïti Information Project) a révélé qu’ils avaient confié la gestion de l’eau à des spéculateurs privés qui la revendent, ce qui oblige la population à marcher plusieurs kilomètres pour remplir un sceau d’eau.


             


            Ce massacre est dans la continuité de l’action répressive que la MINUSTAH mène dans le pays. Cette fois elle est allée plus loin au point que, indépendamment des révélations faites par les organisations des droits de l’homme, l’ancien ambassadeur américain, James Foley, a mis en garde son gouvernement contre « l’utilisation démesurée de la force de la part de l’ONU ».


             


            Un régime colonial


             


            Haïti est l’un des pays les plus pauvres d’Amérique avec des indicateurs sociaux-économiques semblables à ceux des régions les plus pauvres d’Afrique. Sur ce continent, le destin du pays et de sa population serait probablement condamné à l’oubli. Mais Haïti fait partie des Caraïbes, une région clé pour l’impérialisme américain, qui la considère comme son « arrière-cour », où il se donne le droit d’intervenir politique et militairement. La précédente invasion des « marines » a eu lieu en 2004 pour renverser le Président Jean-Bertrand Aristide, un prêtre catholique qui, en 1986, avait gagné en prestige dans les quartiers pauvres de Port Prince, pendant la lutte qui avait jeté à bas la dictature sanguinaire de Duvalier.


             


            Voilà comment un régime colonial sous occupation militaire a été installé. Peu de temps après cela, et afin de permettre à Bush de concentrer son effort militaire en Irak, les marines ont été retirés et remplacés par les casques bleus de l’ONU (environ 10 000 soldats amenés par le Brésil avec la participation de troupes venant d’Argentine, du Chili, et de l’Uruguay, entre d’autres). L’intention était de déguiser l’occupation impérialiste au moyen de troupes de « pays frères » venus du continent.


             


            En 2006, dans le cadre de l’occupation et comme un moyen de déguiser le caractère colonial de la vraie situation, des élections présidentielles ont eu lieu. René Préval a battu le candidat soutenu par l’impérialisme (Leslie Manigat) ce qui a signifié – dans les faits – une défaite pour l’impérialisme. Défaite qui a été possible parce que les haïtiens se sont mobilisés massivement. Aussi bien les résultats électoraux que la mobilisation, ont démontré qu’il y avait une vraie colère contre l’occupation. Même si Préval agit en tant que marionnette de l’occupation, la résistance est toujours présente.


             


            Les vraies raisons de ces massacres


             


            Le prétexte utilisé par l’ONU pour justifier cette attaque est « la chasse aux bandes de criminels » qui agissent dans ces quartiers. Mais dans la réalité, ces bandes ont « le feu vert » des casques bleus pour que régulièrement elles agissent en tant qu’escadrons de la mort contre les activistes qui se battent contre l’occupation, et c’est, avec la complicité de la MINUSTAH.


             


            La haine de l’occupation s’est constamment accrue et elle est devenue manifeste lors des actions de masse contre la MINUSTAH et le gouvernement de Préval. Par exemple : le 16 décembre dernier, comme nous pouvons le voir dans une vidéo de la HIP, « plus de 10 000 personnes se sont mobilisés dans Cité Soleil en criant : « A bas Preval ! », et en exigeant le retour d’Aristide, la fin de l’occupation militaire et la libération des prisonniers politiques ». Des manifestations semblables ont eu lieu dans d’autres quartiers de la capitale et dans plusieurs autres villes dans le pays. La presse étrangère rapporte aussi le renforcement du mouvement de Lavala, liée à l’ancien Président Aristide. En conclusion, les massacres font partie de l’effort pour accroître l’occupation et contrôler le pays contre une situation que Le Monde (27/12/06) décrit comme « Le chaos règne en Haïti ».


             


            Les laquais de Bush


             


            Nous considérons particulièrement révoltant le fait que la majorité de troupes de la MINUSTAH ont été fourni par les gouvernements de Lula, Kirchner, Bachelet et de Tabaré Vázquez, et que celle-ci soit sous commandement du général brésilien José Elito Carvalho Siqueira. Les peuples latino-américains ont une grande dette historique de gratitude envers Haïti, la première nation indépendante sur ce continent (grâce à une révolution de ses esclaves noirs), et qui a octroyé l’asile et l’aide financière aux leaders de la lutte contre la colonisation espagnole tel Francisco Miranda et Simon Bolivar. Maintenant les présidents de ces pays, comme de véritables laquais de l’impérialisme payent leurs dettes en participant à l’invasion militaire et à la répression criminelle de la population haïtienne. Même l’administration d’Evo Morales fait partie de ce crime. Andrés Solís Rada, ancien ministre bolivien des hydrocarbures et de l’énergie, dénonce qu’Evo « a bloqué toutes tentatives d’empêcher les troupes boliviennes d’être envoyé au Congo et en Haïti » (Rebanadas de realidad, 19/01/07).


             


            La MINUSTAH dehors !


             


            La Ligue Internationale des Travailleurs – Quatrième Internationale exprime sa solidarité et son soutien le plus total dans la lutte de la population haïtienne contre l’occupation par la MINUSTAH et pour restaurer la souveraineté du pays. Nous dénonçons et condamnons ces massacres comme étant une nouvelle preuve du degré de cruauté que peut atteindre l’impérialisme pour la défense de ses intérêts. De ce point de vue, nous sommes totalement en accord avec le rapport émis par le coordonnateur du Comité Démocratique Haïtien en Argentine lorsqu’il exige « la fin des massacres et le retrait immédiat du MINUSTAH ».


             


            Nous appelons toutes les organisations qui se réclament anti-impérialistes et démocratiques, a mettre en oeuvre une campagne unitaire d’information, de rassemblements et de manifestations sur ces points. Nous appelons tout ceux qui condamnent l’invasion de l’Irak à répéter la même unité pour Haïti contre l’occupation impérialiste qui est identique, même si pour Haïti elle est déguisée avec des casques bleus.


             


            Cette campagne est particulièrement nécessaire dans des pays latino-américains tels que le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay, le Chili et la Bolivie pour exiger que leurs gouvernements cessent d’agir en tant que laquais de Bush et retirent leurs contingents armés. Nous nous adressons très particulièrement aux centrales ouvrières dans ces pays (CUT brésilienne, COB bolivienne, CTA argentine et PIT-CNT uruguayenne) lesquelles, indépendamment de leur position générale en ce qui concerne ces gouvernements, occupent une place centrale dans cette campagne.


             


            La MINUSTAH hors d’Haïti !


             


            Exigeons des gouvernements Lula, Kirchner, Bachelet, Tabaré et Evo, le retrait  immédiat de ses soldats !


             


            Vive la lutte du peuple haïtien !


             


            Sao Paulo, 14 Février 2007


             


            Secrétariat International de la Ligue Internationale des Travailleurs  – Quatrième Internationale

            Appel de l’opposition métallurgique du ABC

              Volkswagen Brésil licencie les travailleurs en mauvaise santé et le directeur du Syndicat des Métallurgistes de l’ABC

              En 2006, Volskwagen a fait 2.720 millons d’euros de bénéfices, ce qui signifie une augmentation de 145% par rapport à 2005. En plus de cela, le BNDES ( Banque Nationale de Développement Économique et Social, banque d’Etat qui sert à financer les projets des entreprises privées) a accordé des crédits et des prêts d’environ 1.500 milions de dollars lors des 6 dernières années.


               


              Cependant, pendant ces 6 années, 7 000 emplois ont été supprimés, et Volkswagen prétend licencier près de 3 600 travailleurs en 2007. Lors de la première phase de licenciements, 1 300 postes ont été supprimés jusqu’au mois de janvier. Ainsi, une usine qui atteignit les 40 000 ouvriers dans les années 80 envisage de reduire son personnel à 6 ou 7 000 ouvriers en 2010.


               


              Cet objectif étant fixé, l’entreprise Volskwagen a recours à toutes sortes de moyens pour réduire les effectifs: fraudes, mensonges, chantages et menaces de fermer le site d’Anchieta (San Bernardo, à l’ABC- initiales qui désignent le pôle industriel de la périphérie de São Paulo). En plus de cela, l’entreprise licencie des travailleurs atteints des maladies professionnelles, ces derniers ayant entamé un procès en justice contre l’Institut National de Sécurité Sociale.


               


              Pour parvenir aux buts du plan de licenciement et en finir avec la résistance des travailleurs, la direction, comme on pouvait s’y attendre, s’attaque maintenant à l’organisation syndicale des
              travailleurs, elle viole la legislation brésilienne du travail, la Constitution Nationale et les Conventions de l’Organisation Internationale du Travail.


               


              Dans les listes de licenciement on trouve les noms des dirigeants syndicaux de l’historique Syndicat des Métallurgistes du ABC, dont le Président de la République lui-même, Lula, fut un dirigeant dans le
              passé.


               


              En montrant un dédain absolu pour les droits des travailleurs, Volkswagen vient de licencier Rogerio de Cerqueira Romancini, travailleurs à l’entreprise depuis 6 ans et demi, et élu à la direction du syndicat pour le mandat 2005-2008. La direction avait déjà licencié un autre dirigeant syndical à la fin de l’année dernière, le camarade Biro-Biro. Encore une fois, la direction de Volskwagen s’attaque à l’ensemble du mouvement syndical brésilien en licenciant les dirigeants syndicaux pour mieux dégrader les droits des travailleurs.


               


              Si Volkswagen a été capable de licencier le dirigeant du Syndicat des Métallurgistes du ABC, le syndicat le plus ancien de notre pays et qui a été au coeurs des grandes luttes des années 70 et 80, si cette attaque est possible, cela veut dire que l’entreprise ne respectera plus rien. Cette attaque doit donc être arrêtée!


               


              C’est pour cela que les membres du Comité d’Usine et les directeurs du Syndicat des Métallurgistes de Volkswagen appelent l’ensemble du monde syndical et populaire, le mouvement étudiant, les parlementaires, les hommes politiques et les personnalités, de tout le pays mais aussi du monde entier à manifester un rejet
              massif envers ce coup porté au coeur de la classe ouvrière brésilienne.


               


              Non aux licenciements à Volkswagen!


              Non aux attaques de Volkswagen contre les Organisations ouvrières!


              Pour la défense de l’organisation syndicale des travailleurs!


              Reintégration immédiate de Rogério Romancini et Biro-Biro!


               


              Signataires:


              Membres du Comité d’Usine Volkswagem: Tico (aile 3), Wagner, Eder et Neto (ailes 4 et 2), Alemao (aile 13). Directeurs du Syndicat (CSE): Ermano (aile 14), Brandao (aile 5), Curie (salle des machines).


               


              Motion de Soutien International



              Dans la nuit du 16 février 2007, à la veille du carnaval, l’entreprise Volkswagen du Brésil a, de manière totalement arbitraire, licencié de l’usine de São Bernardo do Campo, Rogério Cerqueira Romancini, syndicaliste des Métallurgistes de l’ABC, Récemment, en novembre 2006, l’entreprise avait déjà licencié un autre syndicaliste, connu des travailleurs sous le nom de Biro-Biro.


               


              Il convient de rappeler que de tels procédés ont lieu au moment même où l’entreprise bat des records de vente et de profits (2700 millions d’euros seulement pour l’année 2006), a utilisé près de 1500 millions de dollars du BNDES pour réaliser des investissements, et, parallèlement, est en train de mettre en place un plan de licenciement inhumain, qui concernera 3600 travailleurs jusqu’en 2008.


               


              Cette attitude de l’entreprise est totalement inacceptable. C’est la démonstration que ce qui intéresse Volkswagen, c’est réaliser de plus en plus de profits, et ce, quel qu’en soit le coût humain. Le licenciement des dirigeants syndicaux est, qui plus est, une attaque au droit des travailleurs de s’organiser syndicalement.

              C’est pourquoi, nous manifestons par la présente déclaration notre indignation face au licenciement des travailleurs de Volkswagen Brésil et affirmons notre solidarité inconditionnelle envers les syndicalistes qui ont été licenciés. Dès maintenant, nous exigeons l’immédiate réincorporation de Rogério e Biro Biro, syndicalistes des Métallurgistes de l’ABC.


               


              À envoyer à :


               


              Sr. Nilton Júnior, Diretor de Relações Trabalhistas da Volkswagen do Brasil nilton.junior@volkswagen.com.br  

              copies à:


               


              José Feijó, Presidente do Sindicato dos metalúrgicos do ABC presidencia@smabc.org.br


               


              Rogério Romancini rogerioromancini@uol.com.br


               


              Assessoria Conlutas assessoria@conlutas.org.br

              Contra el gobierno de Uribe: preparar el Paro Nacional

                Las amenazas directas del Presidente de la República contra la dirigencia política de la oposición y el recrudecimiento de las acciones de las bandas paramilitares han puesto en evidencia el carácter semifascista del régimen político colombiano, el gobierno de Álvaro Uribe, la bancada de los «parapolíticos», y el ultrarreaccionario empresariado del país.


                Las amenazas de Uribe fueron la respuesta al anuncio, por parte de Gustavo Petro, senador del Polo Democrático Alternativo (PDA), de promover un debate parlamentario sobre el origen y evolución del paramilitarismo en Antioquia que involucraría a miembros de la familia del presidente de la república. Pocos días antes había sido asesinada Yolanda Izquierdo, líder de más de seiscientas familias desplazadas en Córdoba, a pesar de haber solicitado previamente la protección del Estado frente a las amenazas a que venía siendo sometida. Éste dramático caso se suma a otra serie de asesinatos y a la multiplicación de las amenazas de las que son víctimas numerosos luchadores sociales y destacados dirigentes de la oposición como el propio senador Petro y su familia.


                El 9 de febrero se realizó una concentración de protesta en Bogotá convocada por el Polo Democrático Alternativo. El objetivo de la concentración era manifestar el rechazo a las agresivas declaraciones de Uribe contra los dirigentes del PDA Carlos Gaviria, Gustavo Petro y Antonio Navarro. Cada vez es más claro que la estructura paramilitar sigue operando y ejecutando su labor de amedrantamiento y exterminio al servicio del régimen y se  ha hecho imperiosa la necesidad de la movilización para enfrentar a Uribe.


                 


                El estallido popular


                 


                Al tiempo que esta crisis política se desarrollaba, en el otro extremo del país, en la Jagua de Ibirico, la población levantaba barricadas, desarmaba a la fuerza pública y prendía fuego a la estación de policía, reclamando solución a problemas básicos como el empleo, servicios sociales y la grave contaminación ambiental provocada por la explotación del carbón a cargo de la transnacional Drummond. A pesar de contar con un multimillonario presupuesto producto de regalías, este se encontraba congelado debido a la corrupción de la casta política de la zona. La radicalidad del levantamiento obligó al propio Uribe a acudir a la población y prometer solución a sus graves problemas sociales. A los pocos días, la población de Quibdó, que habita en la ribera del Atrato, uno de los ríos más caudalosos del mundo, se movilizaba también masivamente ante la escasez de agua, pues el acueducto no tiene capacidad para garantizar un abastecimiento adecuado, mientras el presupuesto oficial ha sido saqueado por sucesivas administraciones clientelistas.


                Estos dos hechos, por un lado la profunda crisis de las instituciones autoritarias del régimen con la extensión del escándalo de la «parapolítica», que empieza a salpicar la figura del propio presidente, polarizando el enfrentamiento político, y por el otro, una pavorosa crisis social que provoca estallidos recurrentes de la población más pobre, son los polos de una contradicción que cruza la realidad del país: la desarticulación entre la lucha contra el régimen político semifascista que el gobierno de Uribe está consolidando, y las movilizaciones de resistencia contra la aplicación de sus medidas de desmantelamiento de las garantías sociales y los derechos de los trabajadores.


                 


                Un nuevo paquetazo


                 


                A pesar de las duras tensiones a que está siendo sometido, el gobierno continúa avanzando en la aplicación de su paquetazo de contrarreformas antipopulares y de sumisión a los planes del imperialismo. La liquidación del Seguro Social, la quiebra de la red hospitalaria, la privatización de la educación pública y Ecopetrol, una regresiva reforma tributaria, otro recorte a las transferencias presupuestales a las regiones, la inminente firma del Tratado de Libre Comercio, entre otras medidas, hacen parte de la agenda del gobierno y su corrupto parlamento de «parapolíticos», y la razón por la que cuenta con el apoyo mayoritario de la burguesía y el imperialismo. Tanto es así que el gobierno yanqui ha ratificado su decisión de seguir financiando el Plan Colombia y el propio George Bush se prepara para visitar nuestro país y dar un espaldarazo al gobierno de Uribe, a pesar de que el escándalo de la parapolítica involucra a varios miembros de la familia de Consuelo Araújo, ex-Ministra de Relaciones Exteriores, quien se vio obligada a renunciar.


                 


                Concentrar las fuerzas


                 


                La posibilidad de enfrentar el plan de conjunto del gobierno de Uribe y la intervención yanqui en nuestro país pasa hoy por consolidar un masivo movimiento por la defensa de las libertades democráticas, la derrota del régimen semifascista colombiano y la articulación de ese movimiento con la protesta de los trabajadores, los campesinos, estudiantes y sectores populares que, de manera reiterada, se lanzan a la calle por reivindicaciones inmediatas. Los ejemplos recientes de la Jagua de Ibirico y Quibdó, son la mejor prueba de lo que están dispuestos a hacer los trabajadores y los pobres en la lucha por sus derechos.


                Hoy, cuando el escándalo de la «parapolítica» y la verdad sobre las masacres del campesinado y el desplazamiento forzado, amenazan al propio presidente, tenemos la oportunidad de concentrar las fuerzas en una gran acción nacional unificada que haga retroceder sus medidas y profundice la crisis de su régimen autoritario. La Gran Coalición Democrática ha anunciado la realización de un Paro Cívico Nacional para el mes de Mayo. La Federación Colombiana de Educadores, por su parte, prepara un paro nacional indefinido. La Fecode es el único gremio de carácter nacional que puede aglutinar a su alrededor a todos los sectores sociales y políticos que, de manera dispersa, resisten el plan Uribe-Bush. El inicio del paro indefinido del magisterio debe ser la hora cero para que converjan todas las acciones de protesta contra el gobierno y se concrete el Paro Cívico Nacional.


                 


                Preparar el Paro Nacional


                 


                La crisis del gobierno de Uribe todavía se cocina en las alturas. La burguesía trata de resolverla a través de sus podridas instituciones, como está haciendo con las «investigaciones» propiciadas por la Corte Suprema de Justicia contra algunos parlamentarios o las diversas alternativas que barajan sus representantes, desde un anticipo de elecciones parlamentarias, hasta la convocatoria de una constituyente de bolsillo. Un amplio sector de la oposición, y la mayoría de la dirección del PDA, pretende dosificar las denuncias para desgastar a Uribe, con la ilusión de derrotarlo en las urnas en el 2010; le ofrecen así una tregua de tres años para que culmine su labor depredadora. Sin ninguna justificación el propio senador Petro declaraba, antes de ser amenazado por Uribe, que el presidente de la república «debía culminar su período», para respetar la institucionalidad del Estado Social de Derecho, el mismo que hoy se asienta en la más descarada corrupción y la violencia paramilitar.


                Los trabajadores, angustiados por sus problemas cotidianos, aún no ven la relación entre un escándalo que involucra al conjunto de la burguesía y todas sus instituciones, y los problemas que los afectan, como el desempleo, los bajos salarios, el deterioro de la salud, la educación y los servicios públicos o el despojo de la tierra de los campesinos pobres. Corresponde a las direcciones del movimiento de masas, agrupadas en la Gran Coalición Democrática -en particular a la dirección del Polo Democrático Alternativo-, establecer el eslabón entre los problemas inmediatos y la necesidad de echar abajo al gobierno.


                La Gran Cumbre Social programada para marzo, más allá de un simple reencuentro de las cúpulas gremiales y políticas de la oposición, debe aspirar a ser un evento de masas, que oriente a los trabajadores en la organización del Paro Cívico Nacional. De no concretarse esta acción nacional se habrán traicionado las expectativas del pueblo colombiano y se habrá perdido otra oportunidad histórica para fracturar, por la vía de la movilización de masas, al régimen semifascista, derrotar el paquetazo y hacer retroceder los planes de colonización del imperialismo.


                 


                Partido Socialista de los Trabajadores


                Bogotá, Marzo de 2007

                Ato homenageia Nahuel Moreno

                  O PSTU e a Liga Internacional dos Trabalhadores – Quarta Internacional (LIT-QI) promovem no dia 3 de março uma homenagem a Nahuel Moreno, dirigente revolucionário argentino que militou nas fileiras do trotskismo por quase cinqüenta anos

                  O ato «20 anos sem Moreno – Uma vida construindo uma Internacional operária e marxista para a revolução socialista» será no dia 3 de março, no Auditório Simon Bolívar do Memorial da América Latina, em São Paulo, a partir das 19 horas. Dentre os expositores que devem participar da homenagem estão Angel Luís Parras, da LIT e do PRT-IR (Espanha); Eduardo Almeida, do PSTU; Alicia Sagra, do FOS (Argentina); um representante do CITO (Centro Internacional do Trotskismo Ortodoxo); Oscar Angel, do Partido Socialista dos Trabalhadores (Colômbia); Valério Torre, do Partido de Alternativa Comunista (Itália); Miguel Sorans, da Izquierda Socialista (Argentina) e da UIT; e João Batista (Babá), da Corrente Socialista dos Trabalhadores.

                  O evento contará com a presença de ativistas e militantes de todo o país. Já está prevista, por exemplo, uma caravana do Rio de Janeiro com cerca de 300 pessoas. São Paulo e Minas Gerais também devem ter uma presença bastante expressiva no ato, além de outras delegações de todo o país.

                  Esta homenagem será a primeira de uma série de atividades e publicações deste ano para lembrar os 20 anos sem Moreno. Aqui no Portal do PSTU também haverá um especial sobre o dirigente argentino, com textos escritos por ele, artigos sobre sua história, contribuições políticas e uma cobertura especial do ato do dia 3.

                  Moreno foi fundador da LIT e seu principal dirigente. O PSTU também deve sua existência, sua inserção operária e seu internacionalismo aos ensinamentos de Nahuel Moreno.

                  Completados 20 anos de sua morte, o legado de Moreno está em sua elaboração teórica marxista, presente em várias obras e textos. Mas Moreno também está vivo nas várias organizações e militantes do mundo todo que se reúnem na LIT e continuam o que ele iniciou.

                  O Memorial da América Latina, local do ato, fica na Avenida Auro Soares de Moura Andrade, 544, próximo à estação de metrô Barra Funda.

                  «Las manifestaciones antirracistas frenan a los nazis»

                  Entrevista a Narcisa Pijal y Mariano Pujadas sobre la situación en Alcorcón

                  (realizada por A Luchar por el Socialismo, períódico del PRT/IR de España)


                   

                   

                  Una pelea de jóvenes en Alcorcón, presentada por los medios de comunicación como un ataque de los Latin Kings, intentó ser aprovechada por grupos nazis para realizar una convocatoria estatal contra los inmigrantes. Sin embargo, la firmeza de este barrio obrero logró impedir mediante organización y movilización la concentración racista. Desde A Luchar por el Socialismo entrevistamos a dos compañeros que participaron de las movilizaciones y de la asamblea contra el racismo creada en Alcorcón, Mariano Pujadas (miembro de Corriente Roja) y Narcisa Pijal (miembro de ATRAIE).

                   

                  ALPS: ¿Realmente ha habido un brote de racismo en Alcorcón?

                  Mariano: A partir de una pelea puntual de pandillas de jóvenes, algo que ocurre todos los fines de semana en las zonas de marcha, hubo una campaña orquestada desde el poder político y mediático para criminalizar a la juventud (tachándolos de violentos) y a los municipios de la periferia (tachándolos de zonas conflictivas), para desviar la atención sobre el problema real de la clase trabajadora, sea nativa o extranjera: su situación de explotación económica salvaje y de falta de expectativas. Se ejecutó un alarmismo que buscaba que la clase media despolitizada reaccionara pidiendo más policía. De esta manera se quería utilizar el conflicto para hacer apología del sistema, así como confundir y dividir a la población a través del miedo para frenar cualquier respuesta popular organizada al margen de las instituciones.

                  Narcisa: Los hechos ocurridos en Alcorcón no fueron un ataque racista, ni tampoco fue un ataque de los Latin King hacia un grupo de chavales «autóctonos». Esto fue totalmente falso, los medios de comunicación han manipulado muchísimo lo que ocurrió. Lo que pasó fue una pelea entre grupos de chavales, que podía ocurrir en cualquier barrio, que se agrandó y lamentablemente acabó con un herido.

                   

                  ALPS: ¿Cómo ha sido la respuesta de la población y especialmente de la juventud ante este fenómeno?

                  Mariano: Los jóvenes antifascistas y anticapitalistas de Alcorcón llevan muchos años trabajando y creando conciencia, especialmente desde centros sociales okupados como El Desguaze (desalojado ilegalmente en 2006) o la Eskuela-Taller (actualmente en proceso de desalojo). Por eso cuando llamaron a la movilización antirracista y contra la manipulación mediática, allí aparecieron cientos de jóvenes decididos a tomar parte. En Alcorcón lo que hubo, en todo caso, fue un brote antifascista.

                  Narcisa: La gente normal que vive ahí se quedó sorprendida al escuchar en los medios de comunicación toda esa falsa información y se indignó bastante. Fue ahí cuando los jóvenes convocaron a una asamblea amplia, donde participaron todo tipo de jóvenes, organizados, no organizados, gente trabajadora, gente más mayor, y se vio la necesidad y la urgencia de dar una respuesta a la amenaza racista.

                   

                  ALPS: ¿Cuáles pensáis que son las enseñanzas que se pueden sacar de esas movilizaciones?

                  Mariano: Hubo 4 victorias esenciales. Una victoria política, porque la asamblea juvenil autoorganizada consiguió sortear las prohibiciones de movilización impuestas desde la Delegación de Gobierno. Una victoria antirrepresiva, no sólo porque se aguantó la presión policial que amenazaba con cargar a todo el que se movilizara en la calle, sino también porque la juventud organizó sus propios dispositivos de seguridad para protegerse tanto de la policía como de los supuestos nazis que iban a desembarcar en la localidad. Una victoria mediática, porque el mensaje antirracista y por la convivencia apareció contra todo pronóstico en la mayoría de medios de comunicación. Una victoria antifascista, porque desde la organización juvenil se dejó claro a todas las organizaciones neonazis que en algún momento valoraron la posibilidad de ir allí, que Alcorcón es un bastión antifascista desde hace muchos años.

                  Narcisa: Alcorcón fue un ejemplo hacia el resto del estado. Hace unos años hubo algo parecido en Villaverde, pero ahí no hubo la respuesta de reivindicar que tu barrio no es un barrio fascista, que tu barrio es un barrio obrero, de trabajadores, de jóvenes que tienen problemas, independientemente de si eres de aquí o no. Entonces grupos nazis fueron a la caza del inmigrante, destrozando locutorios, tiendas y pegando a gente. Esto no ocurrió en Alcorcón porque hubo una respuesta clara y los trabajadores y los jóvenes de Alcorcón reivindicaron muy claramente que no están de acuerdo ni con el racismo ni con la xenofobia ni tampoco con estos grupos nazis. Esto es un ejemplo de que nos tenemos que organizar y dar respuestas.

                  También hay que pedir responsabilidades a los gobernantes. ¿Qué significa integración? Significa tener los mismos derechos que tiene la gente de aquí. Y para eso hay que tener papeles y hay más de un millón de inmigrantes que no los tienen, siendo así la parte más afectada, la más vulnerable, la más explotada en todos los sentidos, en el sentido laboral y social. Venimos de fuera, pero esta es nuestra casa, es nuestra tierra, es nuestro pueblo, es donde estamos trabajando, donde dejamos lo mejor que tenemos de nosotros y queremos vivir bien y en igualdad con todo

                  La tentation totalitaire d’Alan García

                    Alors qu'il vient de lancer une offensive contre les professeurs et les travailleurs, le gouvernement d'Alan García défend ouvertement la peine de mort, devenant par là complice du fujimorisme et de l'extrême-droite. Par ce moyen, il cherche d'une part à provoquer une polémique, afin de dissimuler son absence de solutions réelles face aux demandes populaires; mais, ce qu'il veut aussi, en réalité, c'est se maintenir éloigné des Cours de Justice supranationales, pour préserver son impunité et celle de Fujimori face aux accusations de génocide.

                     

                    Il est très clair que cette campagne obsessionnelle pour la peine de mort – que le Congrès a déjà rejetée dans les cas de terrorisme, mais doit maintenant voter dans le cas des viols d'enfants – vise en fait à trouver un prétexte pour abandonner la juridiction liée à la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH). Pour les journalistes et les analystes politiques, elle constitue un non-sens, car le gouvernement devrait bien plutôt stimuler l'équilibre politique et le respect des traités internationaux; sinon -disent-ils- quelle serait la valeur pour l'avenir d'un traité comme celui des TLC?

                     

                    Alan García doit donc avoir une raison déterminante pour s'obstiner dans cette stratégie absurde. Il s'agit en fait de la crise profonde qui naîtrait si le CIDH prononçait une sentence contre les responsables de l'assassinat des 120 prisonniers à El Fronton, en 1986, dans lequel García et/ou le vice-président Luis Giampietri et l'ex-ministre et ex-secrétaire général de Apra, Agustín Mantilla (actuellement en prison pour avoir reçu de l'argent de Valdimiro Montesinos) sont directement impliqués.

                     

                    La Cour Interaméricaine a déjà prononcé une sentence favorable à l'indemnisation des familles des prisonniers morts, et a ordonné que soit menée une enquête et que soient punis "tous les responsables". Un verdict plus récent concerne l'assassinat de Saúl Cantoral en 1989, alors qu'il dirigeait une grève nationale des travailleurs mineurs. Selon la revue Caretas, "On a appris que la condamnation sera énergique et exemplaire, parce qu'il s'agit d'un des premiers verdicts rendus par la Cour, dans une affaire en relation avec les crimes commis par les paramilitaires".

                     

                    "Le débat autour de la peine de mort a donné origine à une conjuration pour tenter de démanteler le systèmes des droits de l'homme dans le pays. Les plus réactionnaires, maintenat alliés du gouvernement, exigent le retrait de la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme et rencontrent un écho certain dans les Coryphées d'une presse de droite exacerbée". (Caretas, 25/01/07). Les sentences émises par la Cour dans les cas de La Cantuta et de l'assassinat des prisonniers de 1992, compliquent gravement la situation judiciaire de Alberto Fujimori.

                     

                    Nous savons maintenant à quelles bombes à retardement se référait Alan García quand il a dénoncé Toledo avant la fin de son gouvernement. Toledo a, en effet, accepté que l'état péruvien se plie aux décisions de la CIDH, par rapport aux cas signalés, et accepte les verdicts rendus. C'est pour cela que le gouvernement a réagi violemment et dénoncé constitutionnellement Toledo, parce qu'il avait accepté la responsabilité de l'État dans les cas de violation des droits de l'homme, ce qui a d'ailleurs fait de lui une sorte d'icône de la démocratie – bien que sa gestion ait été aussi servile envers les multinationales que celle de García, et aussi pleine de mensonges et de trahisons envers ses promesses électorales.

                     

                    Beaucoup se demandent jusqu'à aujourd'hui où veut en venir García. Ce qui est sûr, c'est que plus les jours passent, plus il ressemble à Fujimori. Fujimori, celui là même qui, en 1992, a fermé le Congrès et instauré un régime dictatorial civil et militaire au service des plans néo-libéraux, contre les travailleurs et le peuple; un régime dictatorial qui s'était concrétisé dans l'ordre constitutionnel de 1993, encore en vigueur jusqu'à aujourd'hui. Ollanta Humala parle de fujimorisation du régime de García. García a en effet reconstitué l'alliance politico-sociale de l'époque de Fujimori (avec l'extrême-droite, l'Opus Dei, les Forces Armées); mais, à la différence de Fujimori qui, dans les premières années de son gouvernement, avait su se fabriquer un ample appui social, fondé à la fois sur un système d'aumônes et de plans d'assistanat, et sur la construction d'ouvres publiques, grâce à l'argent qu'il avait obtenu des privatisations, García applique un plan d'austérité, pour répondre aux innombrables besoins de la masse des travailleurs.

                     

                    L'alliance de García est par conséquent très précaire et son choix de l'autoritarisme peut être, à court terme, explosif. García veut reproduire le fujimorisme dans son moment le plus délicat (1992-1995), et dans les conditions sociales qui ont produit la décadence fujimoriste (1997-2000). Bien que l'approbation de sa gestion atteint les 57%, c'est déjà 11 points en moins qu'en Août, alors que la désapprovation est passée dans le même laps de temps de 10% à 29% (selon le sondage de Apoyo, 19/01/07).

                     

                    Cela n'a pas empêché García de perpétrer plusieurs actes de répression autoritaires : la répression du peuple d'Abancay, l'agression du groupe Todas as Vozes, l'arrestation arbitraire de huit communautaires de Chacas, et enfin il a lancé une offensive contre les professeurs, par le biais d'une pseudo-évaluation. Et contre tous, il brandit l'épouvantail de l'accusation de terrorisme. Mais, dans plusieurs de ces cas, même des secteurs modérés de la droite l'ont critiqué.

                     

                    Le retour du fujimorisme (ou de sa copie grotesque) avec Alan García, et de sa tendance autoritaire, s'expliquent avant tout par un contexte: la lutte démocratique de 2000 n'a jamais été achevée. Le fujimorisme a survécu, incrusté dans le système politique et dans l'ordre économique, à travers la constitution de 1993. Le questionnement de cet ordre ne peut que venir de l'extérieur par le biais de la CIDH.

                     

                    La liquidation du fujimorisme était demeurée, pour la classe ouvrière et pour tout le peuple, une tâche démocratique à mener à son terme. Maintenant que ce régime s'est remis en place avec le gouvernement García, c'est le moment de reprendre cette tâche. La lutte démocratique doit être accompagnée d'une large plate-forme de revendications: la punition des auteurs de génocides et de ceux qui violent les libertés démocratiques, la restitution aux travailleurs de leurs conquêtes sociales, la liberté de rupture avec les AFP, la revendication de la renationalisation des entreprises privées, la dénonciation de la privatisation-municipalisation de l'éducation, de la santé, et l'exigence de la suppression des exonérations d'impôts des entreprises minières.

                     

                     

                    Le frère jumeau de García en Colombie

                     

                    En Colombie, le gouvernement de droite d'Uribe cherche lui aussi à sortir de la CIDH, pour des raisons très similaires à celles de García: les deux sont unis par la commission de génocides et exécutions extra-judiciaires. La CIDH a signalé, dans la sentence rendue en juillet 2006, la responsabilité de l'état colombien dans le développement de stratégies paramilitaires: il s'agit des massacres perpétrés à Ituango (Antioquia) en 1996, alors qu'Uribe était gouverneur de ce département. La Cour a conclu que les "autorités n'ont pas adopté de mesures préventives, alors qu'elles savaient qu'il existait une incursion paramilitaire à Ituango" et que les massacres de Ituango ont été réalisés par des groupes paramilitaires qui ont agi en connivence avec les forces armées de la Colombie. García et Uribe se disputent le triste privilège de jouer le rôle de Bush-génocidaire en Amérique du Sud.

                    Outra infâmia do PO contra Nahuel Moreno

                      O PO volta a atacar Nahuel Moreno. Dessa vez em um artigo de Julio Magri[1], que acusa Moreno de ter apoiado a ditadura de Batista contra Fidel Castro, de ser parte da esquerda gorila durante o peronismo, de apoiar a «Libertadora» contra Perón, de capitular à burocracia peronista, de apoiar a saída institucional de Lanusse-Perón, de capitular à ditadura de Videla.


                       


                      Moreno se destacou dentre outros dirigentes trotskistas não apenas por sua preocupação em encontrar as melhores táticas para levar o programa revolucionário à classe operária, mas também por sua atitude frente a seus erros. Na fundação da LIT-QI, dizia: «(…) os dirigentes do movimento trotskista se consideravam colossos que não erravam nunca… Essa desagradável experiência de andar sempre entre «gênios» levou-nos a fazer propaganda sobre nossa base para convencê-la de que nos equivocamos muito, que devem pensar por sua própria conta, já que nossa direção não é garantia de genialidades». Assim, Moreno disse em mais de uma ocasião que: 1) num primeiro momento não identificou a revolução cubana como tal e que (da mesma maneira que a imensa maioria da esquerda argentina) associou a revolução cubana com a chamada «revolução libertadora» que derrubou Perón; 2) no princípio teve uma política sectária em relação ao peronismo; 3) enganou-se na primeira caracterização que fez da ditadura de Videla.


                       


                      Altamira, um desses «colossos» que nunca erram, educa sua base de outra maneira: inunda a Capital Federal com panfletos que explicam como ele é um desses poucos homens «imprescindíveis» de que falava Brecht[2] e incentiva seus escribas a utilizar o reconhecimento que Moreno fazia de seus próprios erros para armar uma campanha difamatória contra ele.


                       


                      Altamira segue o conselho de Goebbels (chefe de propaganda de Hitler): «minta, minta, minta. que alguém acreditará». Por isso acreditamos ser necessário mostrar aos jovens militantes qual é a verdade histórica, destruindo essa corrente de mentiras.


                       


                      Moreno fez parte da esquerda «gorila»[3] e apoiou o golpe contra Perón?


                       


                      A verdade histórica é que a primeira organização dirigida por Moreno, o GOM, superou o sectarismo de seus primeiros anos e, embora seus dirigentes tivessem em média apenas 20 anos, teve o mérito de ingressar na CGT e em seus sindicatos. Acompanhando a nova classe operária, Moreno e sua corrente foram fundadores de sindicatos e federações. Conseguiram assim uma integração com a classe operária como nenhuma outra organização trotskista conseguiu. Onde está o acordo com a esquerda gorila (PC, PS), se ela se negava a entrar nos sindicatos com o argumento de que sua direção era fascista? Qual é a capitulação à burocracia peronista? Lutar pela direção nos sindicatos que ela dirigia?


                       


                      Quanto ao golpe de 1955, é suficiente observar os números do jornal La Verdad[4] dessa época, exigindo ao governo Perón armas para enfrentar o golpe e chamando a CGT a encabeçar a resistência operária, para saber de que lado Moreno se colocou frente ao golpe da Igreja e do imperialismo ianque. O historiador Milcíades Peña cita um dirigente operário que, referindo-se à corrente de Moreno, em 1957, dizia: «Desejo declarar publicamente que eu, dirigente peronista, gostaria de ter a clareza e a valentia com que os companheiros trotskistas identificaram os erros do peronismo enquanto combatiam à revolução libertadora».[5]


                       


                      A resistência peronista e o «entrismo» nas «62 Organizações»


                       


                      Pouco antes de triunfar o golpe, surgiu uma forte resistência operária e popular. A vanguarda dessa luta se agrupava nas chamadas «62 Organizações Peronistas». Para aprofundar sua relação com essa vanguarda operária e avançar na construção do partido revolucionário, Moreno aplicou a tática que Trotsky havia aconselhado ao pequeno grupo peruano em relação ao APRA[6]: o «entrismo».


                       


                      O «entrismo» impõe algumas condições, nesse caso a de colocar no jornal que a corrente de Moreno editava (Palabra Obrera) que se aceitava a disciplina do General Perón. Condição fácil de aceitar porque nesse momento Perón não impunha disciplina alguma. Por isso, através do Palabra Obrera era possível chegar a milhares de militantes, questionando a direção da burocracia, chamando a organização política independente da classe operária e enfrentando as políticas de Perón, como o chamado a votar em Frondizi. Quando Perón começou a impor disciplina, como foi o caso do voto em Frondizi, em 1958, a corrente de Moreno começou a organizar a saída das «62″.


                       


                      Cúmplice da saída institucional de Lanusse-Perón?[7]


                       


                      Isto é o que nos diziam todos os que, no início dos anos 70 gritavam: «Nem golpe, nem eleição: revolução!» e em 73 terminaram chamando o voto no peronismo. Moreno foi o único que soube ver que o Cordobazo obrigaria a ditadura a dar uma saída eleitoral. Com a consigna «A legalidade é um triunfo das massas, não aproveitá-la é uma traição», desde 1971, chamávamos a construção de um Pólo Operário e Socialista para organizar a vanguarda classista surgida com o Cordobazo e dar uma alternativa para as lutas e para as eleições.


                       


                      Nenhum setor da esquerda aceitou essa proposta. Fomos os únicos que demos uma alternativa de classe às massas que iriam para as eleições confiando em que a saída seria a volta de Perón.


                       


                      Essa política possibilitou a construção do PST como um aguerrido partido que esteve na primeira linha nas lutas operárias e estudantis contra os governos de Perón e Isabel. Não foi por casualidade que sofremos os massacres de Pacheco e La Plata e que Nahuel Moreno ocupou os primeiros postos nas listas da Tríplice A.


                       


                      E o PO? Foi uma dessas organizações que por não saber analisar a dinâmica da luta de classes ficaram sem saber o que fazer nas eleições. No final, Altamira terminou indicando uma política ambígua: Vote em branco ou Vote no PST.


                       


                      Moreno e o PST capitularam à ditadura de Videla?


                       


                      Essa é a acusação mais cretina. Independentemente das diferenças políticas, nunca houve dúvidas na vanguarda operária e nas organizações de esquerda sobre a conseqüência do PST na luta contra a ditadura. Por impulsionar consequentemente a resistência operária e popular, pagamos com mais de 100 companheiros desaparecidos.  Só uma grande solidez ideológica e um grande convencimento na política antiditatorial de seu partido pode explicar a firmeza com que nossos companheiros enfrentaram a tortura e que lhes valeu o respeito dos presos políticos de todas as organizações.


                       


                      A intransigência antiditatorial e a política de pôr em primeiro lugar a derrota do imperialismo durante a Guerra das Malvinas fez com que nossa corrente saísse muito fortalecida após a queda da ditadura. Isso permitiu, a partir de 1982, a construção do maior partido de esquerda da Argentina, o MAS, que se converteu rapidamente em um pólo de organização política e sindical da vanguarda operária dos anos oitenta.


                       


                      Chegou a hora de que os militantes do PO reflitam


                       


                      Sabemos que temos diferenças, por isso estamos em partidos diferentes. Vocês podem opinar que o «entrismo» nas «62″ foi um desastre político, que a tática eleitoral do PST foi equivocada. mas podem dizer que Moreno apoiou a Libertadora ou que o PST capitulou à ditadura de Videla? Num próximo número mostraremos como também é falso o que Magri diz sobre a política de Moreno diante da revolução cubana e da revolução boliviana de 1952.


                       


                      É possível que os militantes do PO acreditem que é lícito falsificar a história e inventar calúnias para prejudicar os adversários políticos? Esses métodos não são muito parecidos com aqueles utilizados por Stalin? Será possível que vocês, que sempre estão nas lutas, nunca tenham se perguntado por que são rechaçados pela maior parte do ativismo? Não será essa metodologia do «vale tudo» para derrotar o adversário e a política de destruir o que não dirigem a causa desse rechaço?


                       


                      Nunca lhes passou pela cabeça perguntar por que Altamira ataca com tanta sanha um dirigente trotskista morto há 20 anos? Pode ser que este último ataque de Magri tenha sido detonado pelo Le Monde Diplomatic, que publicou a biografia de Moreno e não a de Altamira. Entretanto, seguramente há alguma razão de fundo que explique esse ataque persistente. Essa histeria não seria provocada provavelmente porque, apesar da derrota histórica que significou a destruição do MAS, o projeto de Moreno segue vivo, como o demonstram a construção do PSTU, da CONLUTAS e as novas organizações que se aproximam da LIT-QI? Altamira poderá dizer a mesma coisa de seu projeto autoproclamatório e de sua ridícula pretensão de haver reconstruído a IV Internacional?


                       








                      [1] «Nahuel Moreno, uma biografia recente», por Julio Magri, em www.po.org.ar



                      [2] Bertold Brecht escreveu: «Há homens que lutam um dia e são bons. Há outros que lutam um ano e são melhores. Há aqueles que lutam muitos anos, e são muito bons. Mas há os homens que lutam a vida toda, e esses são os imprescindíveis». O PO fez a seguinte interpretação dessa frase: «Bertold Brecht disse certa vez que não se tratava de lutar algumas vezes ou por um certo tempo, mas de lutar todas as vezes, todo o tempo. Nenhum partido político tem um dirigente público, aberto e visível, que reuna as características que exigia Brecht. O Partido Operário sim, esse dirigente é quem encabeça a lista na Capital: Jorge Altamira» (Material de propaganda eleitoral do PO).



                      [3] Nome dado à esquerda antiperonista aliada à burguesia e às forças pró-imperialistas «democráticas».



                      [4] Jornal da corrente morenista entre 1954 e o golpe.



                      [5] Citado em O trotskismo operário e internacionalista na Argentina, Tomo I.



                      [6] APRA: organização nacionalista burguesa de massas, que nos anos 30, com um discurso antiimperialista organizava o melhor da vanguarda operária e popular do Peru.



                      [7] Em 1971, com a intenção de desviar o ascenso operário e popular aberto com o Cordobazo (1969), o presidente militar, general Lanusse propôs um plano de abertura democrática e a convocatória de eleições. Esse plano contou com o apoio de Juan D. Perón, exilado na Espanha.

                      Ocupação do Pinheirinho comemora três anos


                        Acampamento do Pinheirinho abriga hoje cerca de 1.200 famílias



                        Na próxima segunda-feira, dia 26, o acampamento dos sem-teto no bairro Pinheirinho, em São José dos Campos, completa três anos. Foram três anos de luta e resistência, em busca de moradia e dignidade.

                        Para comemorar a data, os moradores da ocupação realizarão a «Semana dos Amigos do Pinheirinho», com atividades que começam neste sábado, dia 24, e vão até o dia 28.

                        Todos os dias, as atividades começarão às 16h, com uma caminhada pelo acampamento, guiada pelos moradores. O ato político será sempre às 18h, com a presença de personalidades que apóiam o movimento desde a ocupação.

                        No dia 26, o ato político será realizado com a presença da ex-senadora Heloísa Helena e pelo candidato da Frente de Esquerda ao governo do Estado, Plínio de Arruda Sampaio, que vão falar sobre «Função Social da Propriedade». Além disso, neste dia será distribuído bolo aos presentes.

                        Na terça-feira, dia 27, será o dia do coordenador nacional da Conlutas – Coordenação Nacional de Lutas, José Maria de Almeida.

                        «Comemorar os três anos de ocupação é muito importante. Mas isso tem que ser feito em forma de discussão, para que os moradores entendam a importância deste acampamento e o quanto é fundamental mantermos nossa luta, para que possamos conquistar as casas definitivamente», disse um dos líderes do movimento, Valdir Martins de Souza, o Marrom.

                        Três anos de luta


                        O acampamento do Pinheirinho abriga hoje cerca de 1.200 famílias e já se tornou um bairro em São José dos Campos. Desde sua ocupação, em fevereiro de 2004, os moradores vêm enfrentando todo o tipo de repressão do governo e dos setores conservadores em geral.

                        A prefeitura do PSDB é a mais empenhada em tentar prejudicar a ocupação, batalhando judicialmente pela derrubada das casas das famílias. A massa falida, ligada ao megaespeculador Naji Nahas, também vem lutando contra o movimento, tentando a reintegração da área.

                        O movimento dos sem-teto conseguiu ganhar as batalhas travadas até agora, já que deu uma função social ao terreno de 1,3 milhão de metros quadrados que estava abandonado há mais de 30 anos, e que deve mais de R$ 5 milhões em impostos aos cofres públicos.

                        O governo federal, através do Ministério das Cidades, já ofereceu ajuda para construir toda a infra-estrutura do Pinheirinho, com recursos da Caixa Econômica Federal, mas o prefeito Eduardo Cury continua irredutível.

                        «Temos que comemorar nossa luta que já dura três anos, para mostrar que vamos nos manter firmes contra todos os ataques. Por isso, convidamos a todos que estão ao lado do movimento para participarem desta semana festiva», concluiu Marrom.


                         

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